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DIPLÔME D'ETAT DE PROFESSEUR DE MUSIQUE 

180 ECTS - 3 années d'études - 1350 heures

Niveau II

Cursus articulé avec la Licence de Musicologie en partenariat avec l'UFR Arts, Lettres, Langues, Sciences Humaines (UFR ALLSH) d'Aix-Marseille Université

Logo allsh cmjn 

 

Le DE de professeur de musique peut faire l’objet :
  - D’un cursus sur 3 ans, articulé avec la licence de musicologie de l’UFR ALLSH d’Aix Marseille Université. A l’issue des 3 années d’études, l’étudiant obtient le diplôme d’État de professeur de musique et la licence de musicologie
  - D’un cursus aménagé dans le cadre d’un parcours DNSPM + Licence + DE en 4 ans, accessible à partir de la seconde année du DNSPM
 

L’IESM est habilité à délivrer le diplôme d’État de professeur de musique dans les disciplines suivantes :

ENSEIGNEMENT INSTRUMENTAL OU VOCAL

Domaine classique à contemporain
Domaine musique ancienne
Domaine musiques traditionnelles
Domaine jazz et musiques improvisées
Domaine musiques actuelles amplifiées

 

FORMATION MUSICALE

DIRECTION D’ENSEMBLES

Option : vocaux

Option : instrumentaux


ACCOMPAGNEMENT

Option : musique, danse

 

 

Concours d'entrée 2019

Inscriptions en ligne: du 15 janvier 2019 au 2 mars 2019

Epreuves écrites : 28 mars 2019

Epreuves orales et entretiens : Du 8 avril 2019 au 16 avril 2019

 


 


 

 

L'EQUIPE PEDAGOGIQUE - DE

Disciplines instrumentales



Pratiques Collectives

Joël NICOD

Musique de chambre

Luc DEDREUIL

Musique de Chambre

Thierry RIBOULET

Ateliers Jazz/Musiques Actuelles

Formation au Diplome d'état - Coordinateurs pédagogiques

Roland HAYRABEDIAN

Direction d'ensembles instrumentaux, Direction d'ensembles vocaux

Dominique SERVE

Musique ancienne

Raphaël IMBERT

Jazz, Musiques improvisées

André GABRIEL

Musiques traditionnelles

Thierry RIBOULET

Musiques actuelles amplifiées

Anne BERTIN-HUGAULT

Accompagnement

Pratiques musicales complémentaires

Alex GRILLO

Improvisation

Cynthia FLOQUET

Voix et expression

Aude VAN HYFTE ARESE

Chant Musiques actuelles amplifiées

Culture, pratique pédagogique

François GILLES

Pratique pédagogique - Sciences de l'éducation

Christophe FLOQUET

Ecriture/Arrangement

Henry FOURES

Mémoire de recherche

Compétences transversales

Cyril PELEGRIN

MAO/Techniques du son

Patrick ROGER

Gestion du trac

Enseignements de professionnalisation

Lydie GRONDIN

Environnement professionnel du spectacle vivant

Robert LLORCA

Histoire des institutions musicales

Patrick POUGET

La place de l'artiste enseignant au sein des institutions musicales

Informations

 

 

Organisation du cursus DE

Durée et contenu de la formation

La durée de référence de la formation est de 1350 heures généralement réparties sur six semestres.

Les parcours de formation sont organisés en Unités d’Enseignement (U.E.) qui constituent des ensembles cohérents :

      . UE 1 - ÊTRE ENGAGÉ DANS UNE PRATIQUE MUSICALE

      . UE 2 - ÊTRE ACTEUR DU PROJET ARTISTIQUE ET PÉDAGOGIQUE DE L'ÉTABLISSEMENT

      . UE 3 - CONNAISSANCES ET PRATIQUES ASSOCIÉES

      . UE 4 - CULTURE MUSICALE

      . UE 5 - LANGUES VIVANTES

      . UE 6 - METTRE EN ŒUVRE UN PROJET PÉDAGOGIQUE

      . UE 7 - S'INSCRIRE DANS UNE DÉMARCHE DE RECHERCHE

Chaque UE est composée de modules de cours. Les détails des UE et de leurs modules sont précisés dans les maquettes de formation du cursus DE.

La durée normale du cursus est de 6 semestres. Cette durée peut être portée à 7 ou 8 semestres de suivi effectif du cursus DE si l’étudiant doit repasser des UE ou autres cas exceptionnels.

Les partenariats établis entre l’IESM et Aix-Marseille-Université consistent en une répartition des enseignements selon leur champ de compétences privilégié. Un système de co-validation des résultats est installé.

Le suivi et l’évaluation de chaque module sont assurés par la structure concernée (IESM, Aix Marseille Université) sous l’autorité du directeur de l’IESM.

Leurs modalités sont élaborées en commun et communiquées aux étudiants.

Les volumes horaires d’enseignement peuvent être fixés sur une base semestrielle, annuelle ou sur le temps intégral de formation en fonction des besoins spécifiques de la discipline, ou de l’étudiant, ou de contraintes organisationnelles spécifiques.

La mise en œuvre des enseignements est susceptible de varier d’une année sur l’autre en fonction des directions données par l’équipe pédagogique.

Le contenu peut être différent suivant les domaines, spécialités et options et peut être adapté aux besoins spécifiques d’un étudiant au vu de son parcours antérieur.

La mise en œuvre des enseignements de l’IESM est subordonnée chaque année au vote du budget par le conseil d’administration de cette structure. Nul ne pourra donc exiger de bénéficier d’un enseignement (figurant à titre principal ou complémentaire dans l’organisation des études) qui ne serait pas prévu ou dispensé.

 

Textes de référence

Le diplôme d’Etat de professeur de musique est régi par les textes réglementaires suivants :

      . Décret n° 2016-932 du 6 juillet 2016 relatif au diplôme d’État de professeur de musique

      . Arrêté du 5 mai 2011 modifié relatif au diplôme d’État de professeur de musique et fixant les conditions d’habilitation des établissements d’enseignement supérieur à délivrer ce diplôme

Le diplôme d’Etat de professeur de musique est inscrit au répertoire national des certifications professionnelles au niveau II de la nomenclature interministérielle des niveaux de certification.

Le diplôme d’État de professeur de musique donne droit à l'acquisition de 180 crédits européens (E.C.T.S.).

L’organisation des études et la délivrance du diplôme d’État de professeur de musique font l’objet du règlement des études, adopté par délibération en date du 20 décembre 2018 par le Conseil d’Administration de l’IESM.

 

L’IESM est accrédité à délivrer le diplôme d’État de professeur de musique, par décision ministérielle en date du 13 juillet 2018

Le diplôme d’État de professeur de musique peut être obtenu par l’une des trois voies suivantes :

      . La formation initiale

      . La formation continue

      . La validation des acquis de l’expérience (VAE)

Le diplôme d’État de professeur de musique, en formation initiale, peut faire l’objet :

     . D’un cursus sur 3 ans, articulé avec la licence de musicologie de l’UFR ALLSH d’Aix Marseille Université. A l’issue des 3 années d’études, l’étudiant obtient le diplôme d’État de professeur de musique et la licence de musicologie.

     . D’un cursus aménagé dans le cadre d’un parcours DNSPM + licence + DE, en 4 ans, auxquels peuvent accéder les étudiants a minima en seconde année du DNSPM.

 

L’IESM est habilité à délivrer le diplôme d’État de professeur de musique dans les disciplines suivantes :

ENSEIGNEMENT INSTRUMENTAL OU VOCAL

    Domaine classique à contemporain

    Domaine musique ancienne

    Domaine musiques traditionnelles

    Domaine jazz et musiques improvisées

    Domaine musiques actuelles amplifiées

FORMATION MUSICALE

DIRECTION D’ENSEMBLES

    Option : vocaux

    Option : instrumentaux

 

ACCOMPAGNEMENT

    Option : musique

    Option : danse

Projet pédagogique

Tout en favorisant le développement de l’excellence artistique de ses étudiants, la formation, par son inscription dans une démarche d’enseignement supérieur et de recherche, par l’acquisition de compétences et méthodologies au service de la pratique artistique et de la structuration d’un enseignement musical, vise trois objectifs :

     . Amener l’étudiant à se placer en situation de recherche, tant du point de vue de sa pratique artistique que de sa pratique pédagogique : définir un projet artistique qui lui soit personnel, trouver des ressources pour le mettre en œuvre, aborder de nouvelles pratiques (improvisation, composition…)

     . Amener l’étudiant à questionner sa relation à l’élève musicien d’aujourd’hui : mettre en œuvre des pratiques pédagogiques différenciées, développer une réflexion témoignant d’une connaissance des principaux enjeux éducatifs

     . Amener l’étudiant à envisager son métier dans le cadre des politiques publiques territoriales : connaître le milieu professionnel dans lequel il va s’insérer, développer une capacité d’être porteur d’un projet sur un territoire.

 

AXE 1 - UNE FORMATION DE TERRAIN

La spécificité du projet de l’IESM repose sur la dimension pragmatique de sa formation, très articulée avec la pratique du terrain :

     . Du point de vue artistique au sein des ateliers de musique de chambre, par l’ouverture aux différentes esthétiques proposées aux étudiants, et par les nombreuses et diverses mises en situation d’artistes réalisées tout au long de la formation (concerts, pratique d’orchestre, coaching instrumental personnel…).

     . Dans le cadre de l’action pédagogique au sein :

          . Des stages de terrain encadrés par des conseillers pédagogiques

          . Des ateliers réguliers de pratique pédagogique conçus comme des lieux d’expérimentation et de recherche permettant de réagir à différentes mises en situation.

     . Dans l’approche des réalités du métier d’enseignant artiste et des fonctionnements institutionnels, dans le cadre des stages en immersion professionnelle notamment.

Ces nombreuses expériences pratiques favorisent la déconstruction raisonnée des représentations artistiques, pédagogiques, et professionnelles des étudiants, et constituent un préalable amenant à une théorisation des apprentissages.

 

AXE 2 - L’APPROPRIATION DES ENJEUX PÉDAGOGIQUES CONTEMPORAINS

Le projet pédagogique de l’IESM est articulé autour de trois axes :

     . L’articulation entre le cours individuel et les pédagogies collectives

Il s’agit de faire prendre conscience aux enseignants stagiaires de la complémentarité intrinsèque existante entre la pédagogie individuelle, dont on connaît l’efficacité dans les aspects techniques de la formation instrumentale et musicale, et l’enseignement à caractère collectif, incluant toutes sortes de pratiques pédagogiques liées au groupe, permettant de répondre aux attentes sociales des collectivités territoriales et des familles.

Au-delà du plaisir immédiat, ces pratiques sociales de la musique sont également celles qui ont le plus de chances de perdurer chez les élèves, par-delà leur formation au conservatoire, dans leur future pratique en amateur, si l’on veut bien considérer que la mission première de l’enseignement spécialisé français est désormais de faire le nécessaire pour qu’un plus grand nombre d’élèves poursuivent leur pratique artistique au-delà des enseignements du conservatoire.

Par ailleurs, ces différentes formes de pédagogies collectives (pédagogie de groupe, travail vocal en ensembles, ateliers instrumentaux, accompagnement...) sont les seules qui permettent à un élève jouant d’un instrument monodique d’avoir un contact direct, sensible, avec la pratique polyphonique de la musique.

Mettre en œuvre des pédagogies collectives demande aux futurs professeurs de maîtriser la direction d’ensembles instrumentaux et vocaux, d’exercer un contrôle harmonique sur l’exécution de pièces polyphoniques, de gérer un groupe restreint, d’accompagner leurs propres élèves, d’arranger des pièces pour eux, de les amener à se produire dans les établissements scolaires pour faire rayonner leur classe.

Ce sont autant de compétences qui n’étaient pas forcément constitutives de leur formation en amont de leur entrée à l’IESM, et que nous avons pour mission de leur faire acquérir.

     . L’intégration organique de la culture musicale au sein de l’apprentissage instrumental

Les disciplines musicales dites « d’érudition » (analyse du langage musical et de la construction des œuvres, écriture, histoire, esthétique) ont trop longtemps été considérées par une majorité de professeurs comme un supplément d’âme par rapport à l’enseignement instrumental.

C’est sans doute parce que, dans leur propre formation, ces disciplines avaient été déconnectées de leur pratique instrumentale : d’un côté on travaillait des pièces avec un « grand » professeur d’instrument (un professionnel reconnu), de l’autre côté on se voyait imposer le cursus des « disciplines complémentaires », axées sur l’étude d’autres œuvres que celles que l’on jouait soi-même.

La formation de l’IESM vise à mêler organiquement ces différentes dimensions de l’apprentissage musical, afin de rendre les étudiants capables de conduire leurs élèves, dès le premier cycle, à analyser les pièces qu’ils jouent sur leur instrument, à en comprendre le langage (à leur niveau), la logique d’assemblage, les ressorts de l’expression, l’ancrage dans le style de leur époque, l’imbrication entre les formes musicales populaires et leurs dérivés les plus savants - toutes ces différentes formes de « culture » étant constitutives de l’autonomie que l’on cherche à développer chez le futur adulte musicien.

     . Le renouvellement des stratégies d’évaluation des élèves

Devant ces nouveaux défis posés à l’enseignement musical spécialisé, la persistance, sous des formes plus ou moins modernisées, des anciens « examens » et autres « concours de fin d’année » mérite d’être réinterrogée. Se défaire de ces anciennes représentations liées aux « examens » ne constitue pas pour autant un projet éducatif pour nos futurs pédagogues.

Encore leur faut-il apprendre à déceler et à décrire les compétences liées à ce que l’on appelle un comportement « musicien » chez un élève, à utiliser un répertoire musicalement exigeant qui révèlera son véritable potentiel musical, à l’aider à mieux identifier ce que l’Etablissement attend de lui, les compétences qu’il doit mettre en œuvre, à cerner son profil d’apprentissage pour l’aider à construire les stratégies de travail personnel qui seront les plus appropriées à sa réussite.

D’où la nécessité, pour nos étudiants de connaître et de pratiquer d’autres formes d’évaluation pendant leur formation, afin de leur permettre de s’engager dans la vie professionnelle avec une boite à outils plus complète :

     . l’évaluation diagnostique (pour identifier les prérequis de l’élève, ses besoins en formation et l’orienter au sein de l’établissement),

     . l’évaluation critériée (à partir d’un référentiel, de critères de réussite, sans rechercher la comparaison entre les élèves),

     . les différentes déclinaisons de l’évaluation formative, de l’auto-évaluation et de l’évaluation par les pairs au sein de la classe, dans lesquels l’élève apprend progressivement à réguler lui-même son apprentissage, en bénéficiant de l’accompagnement de son professeur et de ses condisciples. La motivation et l’autonomie du futur amateur comme celles du futur professionnel sont à ce prix.

     . L’insistance du Schéma d’orientation sur les pratiques collectives serait inopérante si cette dimension de la formation ne se retrouvait pas au cœur de l’évaluation.

 

 

AXE 3 - LE LIEN AVEC LE MONDE PROFESSIONNEL DE LA CULTURE ET DE L’ENSEIGNEMENT ARTISTIQUE SPÉCIALISÉ

Par la ré interrogation des représentations artistiques, pédagogiques et professionnelles des étudiants, et l’intégration de la culture dans le processus de questionnement et de reconstruction des pratiques, la formation offre à chaque futur enseignant les éléments et la capacité d’une appropriation des savoirs, en osant la recherche dans le respect de sa pratique artistique et de l’évolution des arts et du spectacle vivant.

En dépassant les « séparations fondatrices du conservatoire » (théorie/musique, théorie/pratique, collectif/individuel, oral/écrit…), la formation cherche également à développer les capacités de distanciation et de réflexion des étudiants, au bénéfice de la construction de leur projet personnel.

L’accompagnement de l’émergence des jeunes artistes pédagogues et de leur insertion professionnelle est ainsi devenu un objectif essentiel du projet de l’IESM, et s’appuie sur trois axes :

     . La connaissance des enjeux de l’enseignement artistique spécialisé, et des missions d’acteur d’un projet d’établissement sur un territoire,

     . La maitrise des outils de la chaine de production d’un spectacle artistique et pédagogique public,

     . La valorisation de la polycompétence des jeunes artistes enseignants diplômés, dont la richesse des parcours d’études combinés constitue une plus-value significative pour les collectivités territoriales appelées à les recruter.

Admission

ORIENTATION DES CANDIDATS

L’établissement met en place un entretien d’information et d’orientation personnalisé pour les candidats qui en font la demande, préalablement à leur inscription aux épreuves du concours d’entrée ou de toute procédure pouvant conduire au diplôme.

Cet entretien a pour but de les informer sur les voies d’obtention du diplôme, sur les formations répondant à leurs besoins et s’agissant des candidats relevant de la formation continue, sur les modalités de prise en charge de la formation qui leur sont ouvertes.

 

DOSSIER D’INSCRIPTION

Les dossiers d’inscription peuvent être retirés auprès de l’administration de l’IESM, ou directement sur la page dédiée du site de l'IESM pendant les périodes d’inscription définies chaque année.

Les dossiers ne sont recevables que s’ils comportent la totalité des documents demandés au moment du retrait ou du téléchargement du dossier d’inscription de l’année concernée.

En tout état de cause les dossiers complets devront parvenir impérativement à l’IESM dans les délais prévus et précisés dans les dossiers d’inscription et sur le site Internet. Tout dossier reçu hors délai sera rejeté. En prévision des épreuves des concours et examens d’entrée, le candidat devra fournir un exemplaire original des partitions interprétées aux membres du jury. Les photocopies sont interdites.

Les documents joints au dossier ne seront pas restitués.         

 

PUBLICITÉ DES CONCOURS OU EXAMENS POUR ETRE ADMIS EN FORMATION

L’admission en formation est conditionnée à la réussite à un concours d’entrée pour les candidats relevant de la formation initiale, à la réussite à un examen d’entrée pour ceux relevant de la formation continue.

Le calendrier des épreuves est disponible sur le site Internet de l’IESM, ainsi que la nature des épreuves et tout autre renseignement nécessaire.

Les candidats qui remplissent les conditions d’accès en formation sont admis à concourir, et reçoivent par courrier postal une convocation pour les épreuves écrites et orales.

 

UN NOMBRE DE PLACES EN FORMATION POUVANT ETRE LIMITE

En fonction de chaque diplôme concerné, et selon les capacités de gestion de l’IESM, le nombre de places accessibles en formation est fixé chaque année par le conseil d’administration, sur proposition du directeur.

Afin de pallier les désistements des candidats reçus, le nombre des admis peut être supérieur au nombre initialement annoncé, ce qui engendre l’établissement d’une liste d’attente.

Cette liste d’attente peut être assortie d’une liste complémentaire. La liste des candidats admis définitivement est organisée selon l’ordre alphabétique des noms et la liste complémentaire selon l’ordre de mérite.

 

CONDITIONS D’ACCES A LA FORMATION

L’accès à la formation est ouvert aux candidats qui satisfont aux critères d’admission définis par l’arrêté du 5 mai 2011 modifié relatif au diplôme d’Etat de professeur de musique et fixant les conditions d’habilitation des établissements d’enseignement supérieur à délivrer ce diplôme et qui ont satisfait aux épreuves des concours et examens d’entrée.

En dehors des conditions de recevabilité liées aux diplômes obtenus ou aux études suivies précisées par les arrêtés en vigueur, l’Etablissement ne fixe aucune limite d’âge.

Toutefois, il est rappelé que dans l’éventualité d’une inscription à un diplôme conditionné à une inscription simultanée à l’université, notamment en licence (exemple : DE et Licence), certaines conditions d’accès, d’âge, voire de niveau, spécifiques, peuvent être requises pour l’entrée en formation.

Après vérification que les candidats remplissent la totalité des conditions d’inscription à la formation, le directeur établit la liste des candidats admis à se présenter au concours d’entrée.

 

     A – CONDITIONS A REMPLIR AU TITRE DE LA FORMATION INITIALE

L’accès à la formation initiale est subordonné à la réussite du concours d’entrée.

Les candidats souhaitant se présenter au concours d’entrée doivent justifier d’être titulaires :

     1.     Du baccalauréat ou d’un diplôme français ou étranger admis en dispense ou en équivalence,

     2.     ET d’un DNOP, d’un DEM, d’une médaille d’or ou d’un 1er prix d’un établissement public de la musique, de la danse, et de l’art dramatique,

OU justifier d’être régulièrement inscrit dans une classe assurant une préparation à l'entrée dans les établissements d'enseignement supérieur de la création artistique dans les domaines du spectacle vivant et des arts plastiques, agréé par arrêté du ministre chargé de la culture, selon les termes du décret n° 2017-718 du 2 mai 2017 relatif aux établissements d’enseignement de la création artistique (section 3, Art. R. 759-9 et suivants) et de l’arrêté du 5 janvier 2018 (article 6).

Les candidats fournissent en outre un curriculum vitae et une lettre de motivation dans laquelle ils exposent leur projet de formation.

Les candidats qui ne répondent pas à ces conditions peuvent solliciter une dérogation auprès du Directeur de l’IESM.

Le Directeur peut autoriser des candidats qui ne répondent pas aux conditions fixées à se présenter au concours d’entrée, après avis d’une commission composée de  trois enseignants de l’établissement.

 

    B – CONDITIONS A REMPLIR AU TITRE DE LA FORMATION CONTINUE

L’accès à la formation continue au Diplôme d’Etat de professeur de musique est subordonné à la réussite à un examen d’entrée. Il n’existe pas de limite d’âge. Les candidats souhaitant se présenter à l’examen d’entrée doivent remplir l’une des conditions suivantes :

     . Justifier d’une pratique professionnelle en qualité d’artiste de la musique d’une durée d’au moins deux années, pouvant notamment être attestée par quarante-huit cachets sur deux ans ;

     . Justifier d’une expérience d’enseignement dans le domaine musical en qualité de salarié d’une durée d’au moins deux années, à raison de cinq heures par semaine au moins sur trente semaines par an ou leur équivalent en volume horaire annuel

     . Être titulaire du diplôme d’études musicales ou du diplôme national d’orientation professionnelle de musique, et exercer une activité d’enseignement en qualité de salarié à raison de cinq heures par semaine sur trente semaines au moins ou être engagé dans une démarche de réorientation professionnelle.

 

    C - ACCES AU PARCOURS DE ARTICULE AVEC LE DIPLOME NATIONAL SUPERIEUR PROFESSIONNEL DE MUSICIEN (DNSPM)

1. Organisation des enseignements du DE de professeur de musique dans le cadre d’un parcours articulé DNSPM/Licence

Le diplôme d’Etat de professeur de musique est un titre de niveau II, remportant 180 ECTS.

Dans le cadre d’un parcours de formation au Diplôme d’Etat articulé avec le DNSPM/Licence, l’accès aux enseignements du DE de professeur de musique est possible à partir de la seconde année du DNSPM et si réussite au concours d’entrée d’accès en L1.

2. Conditions d’admission

Peuvent solliciter une admission en parcours articulé DNSPM/Licence/DE les étudiants régulièrement inscrits en cursus DNSPM/Licence à l’IESM.

L’admission en cursus DE dans le courant d’une scolarité DNSPM+DE repose sur deux conditions : la réussite aux épreuves écrites du concours d’entrée en formation au Diplôme d’Etat, ainsi qu’à l’entretien des épreuves orales, tel que défini dans les fiches figurant en annexe du réglement des études.

 

INSCRIPTION CONJOINTE AUPRES DE AIX MARSEILLE UNIVERSITE

Tous les candidats à l’inscription à l’IESM recevront un document d’information sur la nécessité de s’inscrire conjointement en « Licence de musicologie, pole supérieur musical et musicologique » à la faculté ALLSH d’Aix-Marseille Université, sur les différentes passerelles existant entre les formations de l’IESM et celles de l’université, ainsi que sur les poursuites d’études ouvertes par ce dispositif de double diplôme. L’IESM transmet pour contrôle la liste des candidats admis en cursus DE à l’université partenaire.

Au moment de l’inscription définitive à l’IESM, les étudiants doivent se mettre directement en contact avec le service de la scolarité de l’UFR ALLSH d’Aix Marseille Université pour effectuer leur inscription administrative et pédagogique à l’université. Les candidats admis en DE doivent procéder à une inscription en licence de musicologie auprès de l’université.

Sont exemptés d’inscription en licence :

1.     Les étudiants titulaires d’une licence, d’un master ou d’un doctorat de musique ou de musicologie en France ou, après avis de la commission visée à l’article 43 du réglement des études.

2.     Les étudiants titulaires de diplômes équivalents de pays étrangers signataires aux accords de Bologne (LMD).

3.     Les étudiants titulaires de diplômes équivalents de pays étrangers hors accords de Bologne (LMD) après avis d’une commission dont la procédure est fixée par Aix Marseille Université.

L’étudiant admis en DE, déjà titulaire de diplômes, ou crédits universitaires, doit faire la demande d’un dossier de validation ou de transfert de son dossier auprès de l’université correspondante.

L’accès aux études fait l’objet d’une inscription ou d’une réinscription annuelle à l’IESM des étudiants admis dans l’année de formation concernée. Les étudiants remplissant les conditions d’accès aux études universitaires devront également procéder à leur inscription ou à leur réinscription à l’Université.

 

ETUDIANTS ETRANGERS

Les étudiants étrangers, qui ont leur résidence en France sont admis à concourir sous réserve de remplir en outre les conditions suivantes :

     . Demande d'admission préalable (DAP) obligatoire pour les étrangers titulaires d'un diplôme étranger de fin d'études secondaires, pour l’inscription concomitante à l’université,

     . Produire des justificatifs de diplômes traduits en français et, si demandé, dont l’équivalence est certifiée par un organisme reconnu (ENIC-NARIC),

     . Justifier d’une connaissance suffisante de la langue française (attestation de réussite à un test (B2 à minima), au moyen d’un certificat émanant d’un organisme agréé par le gouvernement français (ex : Alliance française, CIEP, etc. …)

L’inscription des étudiants étrangers après admission ne sera définitive que si, à la date de leur inscription ils sont en possession des documents nécessaires permettant le séjour sur le territoire français (visa, carte de séjour pour les étudiants hors Europe).

 

CANDIDATS NON TITULAIRES DU BACCALAUREAT

Les étudiants majeurs en formation initiale, non titulaires du baccalauréat ou d’un diplôme français ou étranger admis en dispense ou en équivalence doivent pouvoir justifier de l’obtention du DAEU (diplôme d’accès aux études universitaires) avant le début de la formation. A défaut, leur inscription à l’IESM pourra être annulée.

 

ETUDIANTS EN SITUATION DE HANDICAP (ORGANISATION DES EPREUVES, SCOLARITE)

Les étudiants en situation de handicap ne sont pas exclus des cursus proposés.

Les candidats en situation de handicap sont ceux qui présentent, au moment des épreuves, un handicap tel que défini à l’article L. 114 du Code de l’action sociale et des familles, dont la rédaction est à ce jour la suivante : « constitue un handicap toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un poly handicap ou d’un trouble de la santé invalidant ».

Les candidats en situation de handicap peuvent bénéficier d’aménagements d’épreuves qui ont pour objet de rétablir l’égalité entre les candidats.

Ces mesures d’aménagement sont les suivantes :

     . Installation matérielle adéquate (sujets et partitions agrandis, sujets et partitions traduits en braille, ordinateur, table ou chaise spécifique, amplification, …),

     . Assistance en personnel (secrétaire rédigeant sous dictée, interprète, …),

     . Temps supplémentaire pour les épreuves écrites, instrumentales, orales ou pratiques (1/3 temps supplémentaire du temps imparti pour l’épreuve).

Pour pouvoir bénéficier de cet (ces) aménagement(s), il faut adresser une demande à l’un des médecins désignés par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH).

Un des médecins désignés par la CDAPH apprécie les aménagements qui lui apparaissent nécessaires :

     . au vu de la situation particulière du candidat ;

     . au vu des informations médicales actualisées transmises à l’appui de sa demande ;

     . en tenant compte des conditions de déroulement de la scolarité, de la nature de la discipline pratiquée par l’étudiant et notamment des aménagements réalisables.

Un certificat établi par le médecin agréé doit faire mention du type d’aménagement requis en fonction du candidat (pour les épreuves orales, il doit notamment préciser si le temps supplémentaire est attribué à la préparation et/ou à l’épreuve d’entretien avec le jury).

Ce certificat est ensuite transmis, au moins 2 mois avant le début des épreuves des concours et examens d’entrée et de sortie à l’IESM qui mettra en œuvre les aménagements.

 

AUTRES CONDITIONS D’ACCES.  

    A - SCOLARITE ENTAMEE DANS UN AUTRE ETABLISSEMENT D’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR QUE L’IESM

Un candidat justifiant être régulièrement inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur habilité à délivrer le diplôme d’État, et souhaitant poursuivre son cursus au sein de l’IESM, doit en adresser la demande par courrier au Directeur de l’IESM. Le Directeur se prononce à l’issue d’un entretien avec le candidat, et après avis d’une commission composée d’au moins trois enseignants de l’établissement, dans la limite des places disponibles, lesquelles sont fixées par le Président de l’IESM.

Pour les candidats admis, conformément à l’article 7 de l’arrêté du 5 mai 2011 modifié, et après étude de l’ensemble des documents de leur dossier (éléments de formation validés, descriptif de projets et travaux…), le Directeur valide les compétences et connaissances acquises dans un autre cadre et fixe la durée et l’organisation de la formation en conséquence pour chaque candidat, par le biais de la VAA.

 

    B – ETUDIANTS ISSUS D’UN CURSUS DNSPM DANS UN AUTRE ETABLISSEMENT

Les étudiants issus d’un autre établissement, en cours de cursus en formation initiale conduisant au diplôme national supérieur professionnel de musicien (DNSPM), ou venant d’achever ce cursus, peuvent accéder à la formation initiale au diplôme d’État de l’IESM après réussite aux épreuves écrites et orales du concours d’entrée.

La temporalité de cette formation complémentaire est modulable : elle est définie au cas par cas, après l’étude par le directeur de la pertinence de la démarche de l’étudiant au regard de son projet professionnel et de formation, et l’étude du volume d’acquis antérieurs au titre des enseignements universitaires et des enseignements DNSPM préalablement dispensés.

 

    C – CANDIDATS DEJA TITULAIRES D’UN DE DELIVRE PAR L’IESM

Les candidats déjà titulaires d’un diplôme d’État délivré à l’issue d’une formation suivie à l’IESM, et postulant un autre diplôme d’État dans une nouvelle discipline – domaine ou option, sont dispensés des épreuves écrites du concours d’entrée.

 

RECAPITULATIF DES PIECES A FOURNIR POUR LE DOSSIER D’INSCRIPTION ET L’ENTREE A L’IESM

Fournir les documents suivants :

• Photocopie de la pièce d’identité (recto/verso pour les cartes d’identité)
• Photocopie du diplôme de baccalauréat (ou diplôme équivalent : DAEU, etc.) + relevé de notes
• Photocopie du DEM complet ou du DNOP dans la discipline présentée au concours /examen
• Photocopie des relevés de notes en licence de musicologie (si parcours musicologique antérieur) ou autre formation artistique
• 1 photo d’identité
• Le règlement par chèque des frais d’inscription au concours (frais de dossier), libellé à l’ordre de l’IESM
• Attestation de paiement de la CVEC
• 1 lettre de motivation
• 1 curriculum vitae, détaillant notamment les études générales ainsi que le parcours musical antérieur (discipline, établissement, année, niveau(x) atteint(s), récompense(s) obtenue(s))
• Les demandes de dérogation au baccalauréat, DEM ou DNOP, limite d’âge, accompagnées des justificatifs nécessaires (attestations, certificats, etc.)
• 1 attestation d’assurance responsabilité civile

Pour les candidats de nationalité étrangère (EEE et hors EEE) :

     - traduction officielle assermentée de l’ensemble des documents suivants : diplôme équivalent au baccalauréat + relevé de notes, équivalent au DEM ou DNOP, licence de musicologie

Pour les candidats hors EEE :

     • récépissé de dépôt de dossier de DAP auprès de l’université

En supplément pour les candidats de nationalité étrangère hors EEE :

     • Photocopie du titre de séjour en cours de validité

     • Photocopie de l’un des visas suivants (à l’exclusion de tout autre) : Étudiant-concours, Étudiant, Long séjour 6 mois. 

 

VALIDATION DES ACQUIS ANTERIEURS (VAA)

Les candidats admis en formation auprès de l’IESM peuvent solliciter la validation de certaines compétences ou connaissances acquises dans un autre cadre.

La validation de ces compétences ou connaissances prendra la forme de dispenses d’enseignement totales ou partielles, pouvant permettre d’alléger ou de raccourcir le parcours de formation.

Le Directeur de l’Etablissement valide après l’entrée en formation initiale ou continue, au vu du dossier et des résultats de l’examen ou du concours d’entrée et, le cas échéant, en cours de cursus, les compétences et connaissances acquises dans un autre cadre.

Il fixe la durée et l’organisation de la formation en conséquence pour chaque candidat.

Le Directeur peut prononcer cette validation sur titre, après avis sur dossier d’une commission composée du directeur des études de l’établissement, d’un enseignant de l’unité musique de l’établissement, et d’un représentant de l’université partenaire, nécessairement enseignant dans la formation, ou, en cas d’indisponibilité, d’un autre enseignant de l’unité musique de l’établissement.

Le Directeur peut prononcer cette validation sur test à la demande du candidat ou si cela s’avère pertinent. Une fiche récapitulative de l’ensemble des dispenses obtenues permettra d’identifier le cursus de chaque étudiant ainsi que sa durée, dès le début de l’année universitaire.

Dans le cas d’une inscription conjointe à l’université, il convient que le candidat se rapproche de l’université, afin de connaitre les modalités de VAA mises en œuvre par celle-ci et les unités de valeur auxquelles il peut prétendre à être dispensé.

La validation donne lieu à la dispense d’une partie ou de la totalité d’une UE, ainsi qu’à l’attribution des crédits ECTS correspondants.

 

LES AMENAGEMENTS DE SCOLARITE

Les étudiants souhaitant un aménagement de scolarité doivent obtenir l'accord de la direction des études après avoir effectué une demande écrite motivée. Dans le cadre du cycle d'étude, la décision précisera les modalités définitives de validation du cycle du diplôme. Il relèvera alors de la responsabilité de l’étudiant de respecter ce nouvel engagement.

Les aménagements de scolarité peuvent prendre la forme suivante :

      . une adaptation de scolarité : des enseignements sont substitués à ceux normalement prévus par la maquette pédagogique. L'adaptation est décidée par la direction des études,

      . un étalement de scolarité : des enseignements sont reportés à un semestre ultérieur, dans le respect de la progression pédagogique du cycle d'étude. La validation de l'année, du cycle d'étude ou du diplôme est reportée d'autant. Tout étalement entraîne des frais de scolarité/formation et de sécurité sociale supplémentaires à hauteur de l’année engagée,

     . une suspension de scolarité : l'étudiant n'est provisoirement plus considéré comme étudiant à l’IESM. L'étudiant ne règle pas les droits de scolarité et ne peut bénéficier des avantages qui lui sont associés, en particulier d'une convention de stage. Il recouvre son statut d'étudiant à l'issue de la période de suspension.

Tout semestre débuté entraîne le paiement des droits de scolarité.

 

Epreuves du concours d'entrée

ORGANISATION DES EPREUVES DES EXAMENS ET CONCOURS D’ENTREE A DISTANCE POUR LES CANDIDATS RESIDANT A L’ETRANGER

A tire exceptionnel, pour des candidats résidant par obligation en DOM TOM ou à l’étranger au moment des épreuves des concours et examens d’entrée, et dans l’incapacité de se déplacer, les épreuves peuvent etre tout ou en partie organisées à distance, en utilisant les moyens suivants :

Epreuves écrites : le candidat compose dans un lieu décidé par l’IESM, sécurisé et dans lequel une surveillance peut etre organisée, sur les mêmes sujets que les candidats composant à Aix en Provence, au meme moment, en tenant compte du décalage horaire, (le candidat en DOM TOM ou à l’étranger sera parfois amené à passer l’épreuve à un horaire tardif ou très matinal), afin de préserver l’égalité de traitement entre les candidats.
Epreuves orales, instrumentales : l’audition des candidats s’effectue par visioconférence ou plateforme satellitaire dans un lieu décidé par l’IESM, sécurisé et dans lequel une surveillance peut etre organisée et où les conditions acoustiques sont similaires au lieu des épreuves choisi en métropole.

Les candidats résidant par obligation en DOMTOM ou à l’étranger au moment des épreuves doivent faire leur demande de passage d’épreuves dans ces conditions à l’IESM au moins 2 mois avant la date des épreuves, leur demande étant accompagnée de tout justificatif faisant état de leur impossibilité d’etre présents en métropole aux jours des épreuves.

L’IESM leur précisera si les conditions de maintien d’égalité de traitement des candidats sont réunies pour accéder à leur demande, ce dispositif de passage d’épreuves à distance ne constituant en aucun cas une obligation réglementaire.

 

EPREUVES DES CONCOURS ET EXAMENS D’ENTREE

Le concours d’entrée comprend des épreuves écrites et orales. L’ordre de ces épreuves peut varier d’une année sur l’autre. Pour les épreuves écrites, l’usage du dictionnaire n’est pas autorisé.

Les candidats qui souhaitent entrer en formation doivent participer à l’ensemble des épreuves écrites et orales.

Toute absence à l’une des épreuves est éliminatoire. 

Les modalités de chacune des épreuves étant susceptibles de modification, les candidats sont tenus de prendre connaissance des spécificités des épreuves dans les documents spécifiques à chaque domaine ou discipline :

     Domaine classique à contemporain : Chant lyrique

     Domaine classique à contemporain : Piano et harpe

     Domaine classique à contemporain : Violon, alto, violoncelle, contrebasse, flûte traversière, hautbois, clarinette, basson, trompette, cor, trombone, tuba, guitare, accordéon, saxophone, percussions

     Domaine accompagnement : Option Musique - Option Danse

     Domaine musique ancienne : Option clavecin - Option orgue - Autres options

     Domaine Musiques actuelles amplifiées

     Domaine Jazz et musiques improvisées

     Discipline Formation musicale

     Discipline Direction d'ensembles : Instrumentaux - Vocaux

     Discipline Musiques traditionnelles : Option aire Méditerranéenne et aire Afro-cubaine

 

EVALUATION DES ÉPREUVES DU CONCOURS ET EXAMEN D’ENTRÉE

Le Jury est présidé par le Directeur de l’établissement habilité à délivrer le diplôme d’État de professeur de musique ou son représentant et comprend au moins :

     . Un professeur enseignant dans l’établissement,

     . Une personnalité du monde musical. 

Le jury peut s’adjoindre d’un examinateur spécialisé de la discipline et du domaine, de l’option du candidat. Cet examinateur a une voix consultative.

Les membres du jury et les examinateurs sont nommés par le directeur de l’établissement habilité à délivrer le diplôme d’État de professeur de musique.

Les épreuves du concours ou examen d’entrée doivent permettre au jury d’évaluer si la motivation du candidat et ses acquis, en termes de contenus et de niveau, sont en adéquation avec les prérequis attendus pour accéder à une formation supérieure préparant au diplôme d’Etat de professeur de musique.

Pour cela, le jury se base sur l’évaluation d’épreuves théoriques et pratiques.

Tout candidat peut solliciter auprès de l’IESM le règlement intérieur et le règlement des études du diplôme d’État de professeur de musique.

 

RÉSULTATS DES CONCOURS ET EXAMENS D’ENTREE

Le jury délibère en appréciant les résultats de l’ensemble des épreuves écrites et orales. Le jury affecte à chaque candidat une note moyenne calculée à partir des notes de l’ensemble des épreuves. Celle-ci est notifiée sur la fiche d’évaluation individuelle du candidat

En fonction des places disponibles en formation initiale au DE, le Directeur fixe le seuil d’admission et arrête la liste des candidats déclarés admis à l’issue du concours d’entrée, tant pour les candidats relevant de la formation initiale que de la formation continue. Il peut, le cas échéant, établir une liste d’attente.

Les décisions du jury sont sans appel. En ce qui concerne les résultats, seuls font foi les procès-verbaux consultables par voie d’affichage dans les locaux de l’IESM.

Aucun résultat n’est communiqué valablement par téléphone.

De même, les résultats sont consultables sur le site Internet de l’établissement, avec le code individuel de l’étudiant par consultation de son compte.

 

INSCRIPTION ADMINISTRATIVE AUPRES DE L’IESM

Après admission à l’issue des épreuves d’entrée, les étudiants devront confirmer par écrit leur volonté d’inscription à l’IESM.

L’étudiant admis en formation au diplôme d’État de professeur de musique, déjà titulaire de diplômes, ou crédits universitaires, peut faire la demande d’un dossier de validation auprès de l’IESM.

Dans le cas d’une inscription en parcours conjoint diplôme d’État + Licence, au moment de l’inscription définitive à l’IESM, les étudiants doivent se mettre directement en contact avec le service de la scolarité de la faculté ALLSH d’Aix Marseille Université pour effectuer leur inscription administrative et pédagogique à l’université.

L’accès aux études fait l’objet d’une inscription ou d’une réinscription annuelle à l’IESM des étudiants admis dans l’année de formation concernée.

 

REPARTITION DES MODULES DE LA FORMATION ENTRE L’IESM ET L’UNIVERSITE

Pour les modules rattachés à l’IESM :

Les principes d’organisation des cours sont communiqués en début de formation. L’emploi du temps des études est arrêté en début de chaque année universitaire par le Directeur.

Des modifications d’emploi du temps peuvent, le cas échéant, intervenir au cours de l’année universitaire.

Les cours sont établis du lundi au samedi.

Des mises en situation professionnelles et stages peuvent nécessiter la présence des étudiants et stagiaires en dehors des heures habituelles de la formation.

Pour les modules rattachés à Aix-Marseille Université :

Une plaquette de présentation contenant les horaires de la formation est diffusée en début de formation. Des modifications peuvent intervenir en cours d’année.





Evaluation des études DE

Evaluation des études

Évaluation des études et délivrance du diplôme

Le diplôme d’Etat de professeur de musique est obtenu sur la base d’une évaluation continue et d’une évaluation terminale. Le suivi et l’évaluation de chaque module est assuré par la structure concernée (IESM, Aix Marseille Université) sous l’autorité du directeur de l’IESM. Ces modalités seront élaborées en commun et communiquées aux étudiants.

Ainsi, l’évaluation des étudiants s’effectue sous plusieurs formes :

      . Evaluation formative, dite aussi contrôle continu : a pour fonction de favoriser la progression des apprentissages et de renseigner l’étudiant et l’enseignant sur les acquis ou les éléments à améliorer. Elle vise des apprentissages précis.

     . Evaluation sommative : en fin de processus de formation pour mesurer les acquis lors des les épreuves terminales.rminales.

 

ÉVALUATION

a) Organisation du contrôle des connaissances

Les enseignements semestriels donnent lieu à une évaluation des acquis dont les modalités d’organisation relèvent du seul choix de l’IESM dans le respect de la règlementation.

Dans cette perspective, deux types d’organisation du contrôle des connaissances sont possibles au sein d’une UE :

     . Les connaissances sont évaluées à l’issue d’une combinaison entre contrôle terminal et contrôle continu selon des pondérations fixées par l’IESM (UE 1,2,6,7).

     . Les connaissances sont évaluées au moyen d’un contrôle continu intégral (CCI). Lorsque le CCI est instauré, celui-ci se compose d’au moins trois épreuves réparties dans le semestre, majoritairement organisées en présentiel.

Aucune des épreuves organisées dans le cadre du CCI ne peut représenter plus de 50% de la note finale à l’enseignement concerne (UE 3,4,5).

b) Organisation des sessions d’examen

Pour les UE 3,4,5 : quel que soit le type d’organisation du contrôle des connaissances retenues, deux sessions d’examens sont proposées : les UE devant être réévaluées en seconde session seront celles qui n’auront été acquises ni par capitalisation ni par compensation à l’issue de la première session. Pour les travaux pratiques ainsi que pour les UE et éléments constitutifs d’UE ayant fait l’objet d’un contrôle continu partiel durant le semestre, l’opportunité de conserver ou non les notes de contrôle continu de la session 1 pour la session 2 est laissée à l’appréciation de la composante.

c) Obligation d’assiduité

Les étudiants inscrits au titre d’une formation sont soumis à une obligation d’assiduité concernant l’assistance aux pratiques faisant partie du cursus. Toute dérogation éventuelle à cette règle sera exercée dans des conditions fixées par la composante. La présence a toutes les épreuves de session 1 est obligatoire (examens terminaux de fin de semestre et épreuves de contrôle continu). Tout étudiant concerné par la seconde session est tenu de se présenter aux épreuves des UE non acquises en session 1 selon des modalités précisées par l’IESM. Dans le cas contraire, il sera automatiquement déclaré ajourné à la seconde session, sans application des règles de compensation précisées dans le paragraphe.

d) Critères de validation des connaissances appliqués dans l’Etablissement

Modalités de validation

Une UE est acquise par capitalisation des lors que sa note est supérieure ou égale a 10/20.

Si l’UE comporte des éléments constitutifs, la note de l’UE est obtenue par calcul de la moyenne pondérée des éléments qui la composent. Dans ce cas, les coefficients respectifs des éléments constitutifs de l’UE sont les ECTS propres à chaque module.

Les UE se compensent entre elles au sein d’un même semestre (y compris stage) : lorsque la note d’une UE est inférieure à 10/20 mais que la note moyenne de l’ensemble des UE est supérieure ou égale à 10/20, l’UE est alors validée par compensation.

Toute UE obtenue, par capitalisation ou par compensation, l’est définitivement, sans possibilité de renonciation. Si l’UE obtenue est constituée de plusieurs éléments, ces derniers sont également considérés comme définitivement validés, quelle que soit la note attribuée à chaque élément constitutif de l’UE. De même sont capitalisables les éléments constitutifs des unités d’enseignement, dont la valeur en crédits est également fixée.

Semestre La note du semestre est obtenue par calcul de la moyenne pondérée des UE qui le composent. Les crédits attribués à chaque UE sont utilisés comme coefficients pour le calcul des moyennes générales au semestre, à l’année et au diplôme.

     . les semestres 1 et 2 se compensent à l’intérieur de la 1e année de licence,

     . les semestres 3 et 4 se compensent à l’intérieur de la 2e année de licence,

     . les semestres 5 et 6 se compensent à l’intérieur de la 3e année de licence.

Les semestres relevant de niveaux différents ne peuvent se compenser entre eux a l’intérieur de la licence.

Validation de l'année L’année est validée dès lors que la moyenne des deux semestres qui la composent est supérieure ou égale a 10/20 (que les deux semestres soient capitalisés, ou que l’un d’entre eux soit compensé). Si deux semestres se compensent au sein d’une même année, les 60 crédits annuels sont considérés comme acquis.

Délivrance du DE : elle est subordonnée à la validation de chacune des trois années qui la composent et entraine l’obtention de 180 crédits.

Les première, deuxième et troisième années de DE ne se compensent pas entre elles.

 

NOTES ÉLIMINATOIRES ET CONSÉQUENCES SUR LA SCOLARITÉ

Au sein du DE, il existe des notes éliminatoires.

UE1 : pratique artistique

La validation de l’unité d’enseignement 1 est conditionnée :

     . À l’obtention d’une note supérieure ou égale à 10/20 à l’évaluation continue de l’UE,

     . Et à l’obtention d’une note supérieure ou égale à 10/20 à l’évaluation artistique terminale en fin de cycle,

     . Et à l’obtention d’une note supérieure ou égale à 10/20 à l’évaluation de l’entretien terminal de fin de cycle,

Dans le cas où un candidat obtient une note inférieure à 10/20 à l’évaluation artistique terminale et/ou à l’évaluation de l’entretien terminal, il peut solliciter de suivre une année supplémentaire d’études à l’issue de laquelle il représentera la ou les épreuves terminales à laquelle/auxquelles il a échoué. L’étudiant doit motiver sa demande par courrier au Directeur de l’IESM.

UE2 : Projet artistique à vocation pédagogique

La validation de l’unité d’enseignement 2 est conditionnée à l’obtention d’une note supérieure ou égale à 10/20 à l’évaluation terminale du projet artistique à vocation pédagogique.

L’évaluation terminale du projet artistique à vocation pédagogique est la combinaison :

     . De la note moyenne obtenue au contrôle continu du semestre dans l’UE, comptant pour 50%,

     . De la note obtenue au contrôle terminal, comptant pour 50%.

Si la note moyenne découlant de cette évaluation est supérieure ou égale à 10/20, l’UE est validée.

Si la note moyenne découlant de cette évaluation est inférieure à 10/20, l’UE n’est pas validée. Le candidat devra à nouveau être convoqué pour présenter les épreuves de cette UE. Si le candidat obtient de nouveau une note inférieure à 10/20 à cette nouvelle présentation, il sera déclaré ajourné.

UE6 : pratique pédagogique

La validation de l’unité d’enseignement 6 est conditionnée :

     . À l’obtention d’une note supérieure ou égale à 10/20 à l’évaluation continue de l’UE,

     . Et à l’obtention d’une note supérieure ou égale à 10/20 à l’évaluation pédagogique terminale en fin de cycle.

Dans le cas où un candidat obtient une note inférieure à 10/20 à l’évaluation terminale de l’UE, il peut solliciter de suivre une année supplémentaire d’études à l’issue de laquelle il représentera l’épreuve terminale à laquelle il a échoué.

L’étudiant doit motiver sa demande par courrier au Directeur de l’IESM.

UE7 : mémoire de recherche

La validation de l’unité d’enseignement 7 est conditionnée à l’obtention d’une note supérieure ou égale à 10/20 à l’évaluation terminale du mémoire de recherche.

L’évaluation terminale du mémoire de recherche est la combinaison :

     . De la note moyenne obtenue au contrôle continu de l’ensemble des semestres de l’UE, comptant pour 50%,

     . De la note obtenue au contrôle terminal, comptant pour 50%.

Si la note moyenne découlant de cette évaluation est supérieure ou égale à 10/20, l’UE est validée.

Si la note moyenne découlant de cette évaluation est inférieure à 10/20, l’UE n’est pas validée. Le candidat devra à nouveau être convoqué pour présenter les épreuves de cette UE. Si le candidat obtient de nouveau une note inférieure à 10/20, il sera déclaré ajourné.

 

RÈGLES DE PROGRESSION

Pour accéder à l’année supérieure, un étudiant doit avoir validé l’année en cours (obtention des 60 crédits de L1 nécessaire pour passer en L2, obtention des 60 crédits de L2 nécessaire pour passer en L3). Dans le cas contraire, l’étudiant est déclaré ajourné. Néanmoins, sous certaines conditions, et sur décision du jury, certains aménagements sont possibles :

     . Un étudiant ajourné ayant acquis au moins 30 crédits sur les 60 crédits annuels peut être autorise à présenter par anticipation certaines UE de l’année supérieure, dans une limite de 18 crédits. Il est alors déclaré ajourné redoublant (AJRE) ;

     . Un étudiant ajourné ayant acquis au moins 48 crédits sur les 60 qui constituent l’année peut être autorisé à s’inscrire dans l’année supérieure : il est alors déclaré ajourné autorisé à continuer (AJAC). En tout état de cause, l’IESM demeure souverain quant à la mise en œuvre effective de ces aménagements. L’accès à la troisième année de la licence n’est possible que si l’étudiant a entièrement validé la première année.

 

ÉVALUATION TERMINALE

Les unités d’enseignement 1, 2, 6, 7 donnent chacune lieu à une ou plusieurs évaluations terminales

 

ECHEC AUX ÉPREUVES TERMINALES

Dans le cas où un candidat obtient une note inférieure à 10/20 à une ou plusieurs évaluations terminales des UE 1 et 6, il peut solliciter de suivre une année supplémentaire d’études à l’issue de laquelle il représentera la ou les épreuves terminales à laquelle/auxquelles il a échoué. L’étudiant doit motiver sa demande par courrier au Directeur de l’IESM.

Le Directeur peut après consultation du Directeur des études et de 3 enseignants, et le cas échéant un entretien avec le requérant, autoriser l’étudiant à suivre une année d’études supplémentaire. Cette disposition n’est valable que dans la limite d’une seule nouvelle présentation pour chacune des épreuves terminales.

La demande du requérant est notamment évaluée au regard des critères suivants :

     . Assiduité, investissement dans la formation

     . Comportement et communication

     . Perspectives d’évolution au regard des résultats obtenus

     . Nombre d’épreuves terminales à repasser

     . Capacité de gestion de la structure

La réponse est notifiée au requérant par courrier avec accusé de réception dans les meilleurs délais, et assortie le cas échéant des modalités pédagogiques et administratives induites définies par la commission.

 

Cahier des charges des épreuves terminales du DE

Le détails des contenus et modalités des évaluations terminales du cursus de préparation au Diplôme d'Etat est consultable dans les annexes du réglement des études du DE et dans les documents spécifiques suivants :

DE - Epreuves Terminales Accompagnement DANSE

DE - Epreuves Terminales Accompagnement MUSIQUE

DE - Epreuves Terminales Classique à contemporain (VIOLON, ALTO, VIOLONCELLE, CONTREBASSE, FLUTE TRAVERSIERE, HAUTBOIS, CLARINETTE, BASSON, TROMPETTE, COR, TROMBONE, TUBA, GUITARE, ACCORDEON, SAXOPHONE, PERCUSSIONS)

DE - Epreuves Terminales Classique à contemporain CHANT LYRIQUE

DE - Epreuves Terminales Classique à contemporain PIANO - HARPE

DE - Epreuves Terminales Direction d'ensembles INSTRUMENTAUX

DE - Epreuves Terminales Direction d'ensembles VOCAUX

DE - Epreuves Terminales Formation musicale

DE - Epreuves Terminales Jazz et musiques improvisées

DE - Epreuves Terminales Musique ancienne CLAVECIN

DE - Epreuves Terminales Musique ancienne ORGUE

DE - Epreuves Terminales Musique ancienne autre que orgue et clavecin

DE - Epreuves Terminales Musiques actuelles amplifiées

DE - Epreuves Terminales Musiques traditionnelles

Infos utiles et tarifs DE

Inscription

Ouverture des inscriptions sur le site internet : 15 janvier 2019

Les dossiers d’inscription peuvent être retirés auprès de l’administration de l’IESM, ou directement sur le site web de l’établissement: www.iesm.fr, pendant les périodes d’inscription définies chaque année. Aucune demande de dossier d’inscription ne sera reçue par téléphone, télécopie ou messagerie. En tout état de cause les dossiers complets devront parvenir impérativement à l’IESM dans les délais prévus et précisés dans les dossiers d’inscription et sur le site Internet. Tout dossier reçu hors délai sera rejeté. L’inscription au concours d’entrée implique la connaissance et le respect par le candidat du règlement intérieur de l’établissement accessible sur les sites internet et physique de l’établissement. Il contient notamment un certain nombre de règles relatives à l’inscription, la scolarité et le statut d’étudiant. Le candidat devra fournir un exemplaire original des partitions interprétées aux membres du jury. Les photocopies sont interdites.

Tarifs

Frais d'inscription au concours d'entrée : 85€ ( boursiers : exonérés )

Frais de scolarité :

Formation initiale : 500€ par année d'études

Pour plus de renseignements

Pôle pédagogique de l'IESM :

Téléphone : 04 42 60 43 41

Email : polepedagogique@iesm.fr

Documentation

Vous trouverez ci-dessous les documents téléchargeables en rapport avec le cursus DE Professeur de Musique.

 

 

 

Annales des épreuves écrites

 

2017

▪  COMMENTAIRE D'ECOUTE  ▪ 

durée de l’épreuve : 2 heures

Commentaire d’écoute de trois œuvres différentes.
Pour chacune des œuvres le candidat bénéficie de deux écoutes.
1. JS Bach extrait du Magnificat
2. Grappelli/Petrucciani Little Peace in C for U
3. Britten extrait de la Sérénade pour ténor cordes et cor "Dirge"

Pour chacun des extraits, vous dégagerez le vocabulaire musical spécifique (structure, formation, système utilisé...) et construirez votre commentaire en proposant l'orientation de votre choix.
Des exemples musicaux (thème, schéma légendé...) pourront être intégrés dans vos fiches.
En guise de conclusion vous tenterez de situer l'extrait chronologiquement et de le rattacher à un compositeur sinon à une école, un mouvement musical.

 


 

▪  ANALYSES A LA TABLE  ▪ 

Durée de l’épreuve : 3 heures

 Pour cette épreuve le candidat choisira de composer sur l’un des sujets de son choix, parmi les deux proposés.


Sujet 1 :

Papainé - György Ligeti

Vous dégagerez les éléments de langage constitutifs de cette œuvre (forme, éléments thématiques, motiviques...) et construirez votre analyse autour de l'axe de votre choix.

Sujet 2 :

La flûte enchantée - Ouverture – W.A. Mozart

Vous dégagerez les éléments de langage constitutifs de cette œuvre (forme, éléments thématiques, motiviques...) et construirez votre analyse autour de l'axe de votre choix.

 


 

▪  COMMENTAIRE DE TEXTE  ▪ 

durée de l’épreuve 3 heures

Le candidat traitera l’un des sujets suivants.

Sujet 1 :

A propos de l’apprentissage coopératif, Alain Baudrit écrit :

« Ainsi, la particularité de l’apprentissage coopératif est surtout à trouver dans le fait que les élèves sont amenés à travailler étroitement ensemble, ceci dans la mesure où les groupes présentent un caractère hétérogène et parce qu’ils fonctionnent sur le principe de l’interdépendance. Dans de telles conditions, il y a de fortes chances pour que les élèves se soutiennent mutuellement, pour que des pratiques d’entraide apparaissent et se développent.

Baudrit, Alain. Apprentissage coopératif et entraide à l’école. Revue française de pédagogie. Volume 153 N°1, 2005. pp. 121-149.

Quels seraient les avantages et les inconvénients d’une telle approche dans l’enseignement instrumental et/ou vocal au sein des écoles de musique ?

Vous argumenterez votre propos à l’aide d’exemples pris dans des situations de cours.

Sujet 2 :

« La question de l’évaluation des élèves ne se réduit pas à pour ou contre les notes ou à une opposition artificielle et fausse entre bienveillance et exigence. Sur le terrain, des équipes mettent en place des alternatives à l’évaluation traditionnelle pour plus de justice et de justesse, pour une évaluation au service des apprentissages. »

"Evaluer le travail des élèves". Les cahiers pédagogiques, 18 janvier 2016.


Quelles pourraient être les formes ou modalités d’une évaluation plus efficace dans l’enseignement de la musique au conservatoire ? Vous étayerez vos réponses à partir d’exemples précis.

2016

 ▪  COMMENTAIRE D'ECOUTE  ▪ 

Durée de l’épreuve : 2 heures

détail à venir


▪  ANALYSES A LA TABLE  ▪ 

Durée de l’épreuve : 3 heures

Pour cette épreuve le candidat choisira de composer sur l’un des sujets de son choix, parmi les deux proposés.

Durée de l’épreuve : 3 heures – coefficient 1

Pour cette épreuve le candidat choisira de composer sur l’un des sujets de son choix, parmi les deux proposés.

Sujet 1 :

·       Hymn to St. Cecilia (extrait) Benjamin Britten

Vous dégagerez les éléments de langage constitutifs de cette oeuvre (forme, éléments thématiques, motiviques...) et construirez votre analyse autour de l'axe de votre choix.

Sujet 2 :

·       4ème symphonie de Tchaikovski 2ème mouvement


Vous dégagerez les éléments de langage constitutifs de cette oeuvre (forme, éléments thématiques, motiviques...) et construirez votre analyse autour de l'axe de votre choix.
 

▪  COMMENTAIRE DE TEXTE  ▪ 

Durée de l’épreuve 3 heures
 
Le candidat traitera l’un des sujets suivants.

Sujet 1 :

André Giordan explique dans « (Re)construire les connaissances », entretien accordé à la revue Sciences Humaines, qu’on repère trois grandes traditions en matière de modèles sur l’apprendre. La première tradition est « comme une simple mécanique d’enregistrement », et reste « souvent la pratique pédagogique dominante ». « La deuxième repose sur un entrainement promu au rang de principe […] La troisième est une pédagogie dite "de la construction". Elle par des besoins spontanés et des intérêts "naturels" des individus ». C’est cette même pédagogie que décrit J.-J. Rousseau dans L’Emile ou De l’éducation publié en 1762.

Questions :

·       Quelle serait, selon vous, la meilleure pédagogie pour apprendre la musique ?

·       Quelle pédagogie développez-vous dans vos cours ?

Vos réponses s’appuieront sur des exemples concrets pris dans vos cours ou ceux que vous avez vécus.

Sujet 2 :

Des études récentes ont montré en s’appuyant sur de nombreuses enquêtes que les "bons" élèves ont « des caractéristiques communes dans leur rapport au savoir et à l’école, quelle que soit leur origine sociale. [Ils] donnent du sens aux apprentissages scolaires et ne renvoient pas à plus tard l’intérêt de l’école ».

Questions :

·       Pensez-vous qu’il en soit de même avec les "bons" élèves musiciens ?

·       Quel sens peut avoir un apprentissage musical ou l’école de musique pour un élève d’aujourd’hui ?

Vos réponses s’appuieront sur des exemples concrets pris dans vos cours ou ceux que vous avez pu observer.

 

2015

▪  COMMENTAIRE D'ECOUTE  ▪

durée de l’épreuve : 2 heures


4 Extraits d’oeuvres 

1. 1er mvt quatuor en Mib M Op 33 de Haydn
2. Friendly fire Erik Truffaz extrait de l'album Bending new corners
3. Allegro de la Symphonie 10 Shostakovich
4. Lamento per la morte di Pasolini Quatuor Marini

« Pour chacun des extraits vous dégagerez le vocabulaire musical spécifique – structure, formation, système utilisé…- et construirez votre commentaire en proposant l’orientation de votre choix. Des exemples musicaux – thème, schéma légendé, séquences rythmiques… - pourront être intégrés dans vos fiches. En guise de conclusion, vous tenterez de situer l’extrait chronologiquement et de le rattacher à un compositeur sinon à une école, un mouvement musical. »


▪  ANALYSES A LA TABLE  ▪

Durée de l’épreuve : 4 heures


-       Sujet A :

  • Nuages extrait des « nocturnes » Claude Debussy
  • Nocturne Op 15 n°1 Frédéric Chopin
« Après avoir dégagé les éléments de langage constitutifs de chacun des extraits – forme, plan tonal, thèmes, motifs… - vous mettrez en regard ces deux pièces autour de l’axe de vote choix. »

-       Sujet B :

  • «  Les pastourelles »  extrait de l’enfant et les sortilèges de Maurice Ravel
  • Walking on the moon de The Police
« Après avoir dégagé les éléments de langage constitutifs de chacun des extraits – forme, plan tonal, thèmes, motifs…- vous mettrez en regard ces deux pièces autour de l’axe de votre choix. »


▪  COMMENTAIRE DE TEXTE  ▪

durée de l’épreuve 2 heures


Le candidat traitera l’un des sujets suivants :

Sujet 1 :

John Dewey (1859-1962, philosophe et pédagogue américain) avait lancé une formule devenue célèbre : «  Toute leçon doit être une réponse ». Peu après, pour Edouard Claparède (1873-1940, biologiste et psychologue suisse) ce n’est pas l’intelligence qui est au service des connaissances mais les connaissances au service de l’intelligence : « L’intelligence est la faculté de résoudre les problèmes ».

Selon cette nouvelle perspective, voici comment les choses se passent : tout être humain poursuit des objectifs dans la vie (motivés par des besoins ou des désirs). Mais sur la route, il rencontre des obstacles. C’est précisément cette faculté appelée intelligence qui se met alors en branle pour permettre de surmonter ces obstacles. Mais cette intelligence ne peut s’exercer à vide : elle doit pour cela faire appel à des connaissances. De deux choses l’une : ou ces connaissances sont déjà acquises et toute stratégie consistera à aller puiser dans la mémoire, dans l’expérience, la bonne règle à appliquer – ce qui n’est déjà pas évident, parce que nous avons une multitude de savoirs que nous ne pensons pas toujours à utiliser ; ou, si la connaissance nécessaire fait défaut, il lui faudra la découvrir et parfois même la construire de toutes pièces. (Fournier, 2001, 159-160)

Fournier, Jean-Yves (2001). Intelligence et apprentissage. Éduquer et Former. Auxerre, Sciences Humaines, p. 157-164.

1re question : Partagez-vous ou ne partagez-vous pas les conceptions de J. Dewey et E. Claparède ? Explicitez pourquoi en prenant des exemples dans l’enseignement musical.

2e question : Pensez-vous que l’apprenti musicien possède des connaissances qui lui permettent d’apprendre la pratique instrumentale et/ou vocale ? Si oui, donnez un exemple précis en expliquant vous lui feriez découvrir ou construire cette connaissance musicale ; si non, quelles seraient les raisons de son ignorance ?

Sujet 2 :

Jean-Jacques Rousseau écrivait dans le Livre III d’Émile ou de l’éducation (1762) : « Premièrement, songez bien que c’est rarement à vous de lui proposer ce qu’il doit apprendre ; c’est à lui de le désirer, de le chercher, de le trouver ; à vous de le mettre à sa portée, de faire naître adroitement ce désir et de lui fournir les moyens de le satisfaire. Il suit de là que vos questions doivent être peu fréquentes, mais bien choisies ; et que, comme il aura beaucoup plus à vous faire que vous à lui, vous serez toujours moins à découvert, et plus souvent dans le cas de lui dire : En quoi ce que vous me demandez est-il utile à savoir ? ». (Rousseau, 2009, 231)

Rousseau, Jean-Jacques (1762/2009). Émile ou de l’éducation. Paris, Garnier Flammarion.

1re question : Pensez-vous que l’enseignement instrumental actuel respecte cette remarque de Rousseau ? Explicitez votre réponse à partir d’exemples concrets pris dans votre expérience d’élève, d’étudiant musicien ou de professeur de musique.

2e question : Que devriez-vous faire en tant que professeur de musique pour mettre en application cette vision rousseauiste ? Donnez un ou deux exemples précis dans l’enseignement instrumental ou vocal.

2014

▪  COMMENTAIRE D'ECOUTE  ▪

durée de l’épreuve : 2 heures


Commentaire d'écoute sans partition ( 30 minutes par œuvre avec 3 écoutes successives pour chacune des œuvres, durée 2 heures )

Pour chacune des œuvres, vous distinguerez:

• La structure et la forme
• Le plan tonal général
• Une analyse des thèmes
• La composition de l'œuvre, la démarche créatrice propre à ceux-ci
• L'œuvre dans son contexte historique,
• L'instrumentation
• Les caractéristiques stylistiques de l'œuvre, identifier le compositeur
• L'œuvre dans son contexte historique, esthétique, culturel, les correspondances éventuelles avec d'autres formes d'art

En outre, vous veillerez à étayer cette analyse par les paramètres d'espace, de temps et de couleurs propre à l'œuvre et en utilisant les outils suivants (liste non exhaustive) :

• Organisation spatiale, organisation rythmique
• Relation entre le texte et la musique
• Instrumentation / nouvelles technologies
• Langage (tonalité, modalité, atonalité)
• Timbres

 

▪  ANALYSES À LA TABLE  ▪

Durée de l’épreuve : 4 heures


Les 2 oeuvres sont diffusées 3 fois.
Vous disposez de la partition de chacune des 2 oeuvres.
A la lecture des deux textes proposés et après écoute d'un enregistrement de leurs interprétations, vous vous attacherez à en dégager les principes d'une analyse comparative.
Cette analyse comparée portera sur la structure formelle de ces deux textes comme sur les éléments significatifs constitutifs du langage qui les caractérise et leurs principes de développement, entrant dans chacun des processus compositionnels. 

Puis, au delà des langages et de l'esthétique du temps dans laquelle ces deux textes s'inscrivent, vous tenterez, par le choix d'exemple précis illustrant vos propos, de définir la pertinence de ces éléments significatifs, permettant en regard, de considérer analogies et différences et d'apprécier ainsi -de votre point de vue -ce qui pourrait relever d'une démarche ou attitude compositionnelle voisine

 

▪  COMMENTAIRE DE TEXTE  ▪

durée de l’épreuve 2 heures


ROMPRE L’ISOLEMENT DE L’ENSEIGNANT ET DES INSTITUTIONS

Le formateur a aussi besoin d’informations, de documents, de critiques sur le monde dans lequel auront à s’exprimer ceux qui reçoivent une formation musicale Pour être partie prenante des évolutions en cours, la pédagogie musicale doit aussi établie, de manière concrète des liens avec des domaines de connaissances extérieurs à la musique elle-même. Elargir le champ de la pratique pédagogique D’abord et à l’évidence, tout ce qui concerne le geste, le corps, le mouvement doit inévitablement être au premier plan des préoccupations des pédagogues. La danse en outre, qu’elle soit « classique » ou « contemporaine » doit cesser d’être une discipline à part, que l’on tolère aux côtés des matières instrumentales. La danse est plus que toute autre directement concernée par ces préoccupations. Actuellement, dans beaucoup d’écoles de musique, les futurs danseurs (au même titre que les futurs instrumentistes) doivent passer par une ou deux années de formation musicales. On considère donc que les bases sont nécessaires avant d’aborder la danse : mais n’est-ce pas le contraire, ou les deux à la fois ? Le futur musicien devrait aborder, commencer par l’expression corporelle, vivre la musique dans son corps dès son entrée à l’école de musique. Par ailleurs, chacun sait et a pu constater que les pédagogues en musique sont très souvent dépourvus de formation… pédagogique. Ainsi une action donc l’ambition est de donner plus d’efficacité et de « contemporanéité » à l’ensemble de l’appareil d’enseignement musical devra obligatoirement passer par une véritable formation pédagogique. Ceux-ci devraient pouvoir mieux appréhender différentes connaissances issues des sciences humaines et sociales (concepts de pédagogie fondamentale, d’action culturelle, de développement psychologique de l’enfant, etc…). Enfin il n’est plus possible à notre époque qu’un musicien pédagogue continue d’ignorer l’apport incontestable des disciplines scientifiques au développement de la musique. On peut le regretter ou s’en féliciter, on doit rappeler qu’elles sont autant porteuses de blocages que de possibilités inédites et riches de création. Il n’empêche que les nouvelles technologies, l’esprit et même l’idéologie techniciens et technologiques marquent maintenant toutes les productions musicales. L’informatique, l’audiovisuel, les statistiques, la physiologie, la phoniatrie, l’acoustique, les mathématiques… deviennent plus que jamais des éléments constitutifs de la pratique, de l’analyse ou de l’apprentissage de la musique et de la danse. Il s’agit dont de permettre une mise en commun et une mise à disposition sous des formes de pratiques de connaissances multiples. Beaucoup insistent pour que l’on prenne en compte ces domaines dans leur ensemble, en évitant soigneusement l’émergence de nouveaux spécialistes valorisant à l’excès telle préoccupation, certes justifiées mais au détriment de la nécessaire pluridisciplinarité qui, seule, permettra de dépasser la déviation scientiste sans cesse présente dans nos sociétés occidentales marquées par le positivisme. C’est donc ces confrontations, des échanges larges d’expériences diverses que réclament des enseignants de toutes origines, montrant ainsi que si les objectifs respectifs et les questions concrètes à résoudre restent spécifiques, l’ensemble de ces problèmes sont communs à tous les enseignants.

Rompre l’isolement. Un des objectifs essentiels est de briser les isolements : isolement de l’enseignant dans sa pratique, isolement des institutions les unes par rapport aux autres.

  1. L’enseignant ne peut tout savoir et il doit enseigner en fonction de sa propre identité, de sa propre passion de la musique. Cela est possible dans le cadre d’une équipe pédagogique bien conçue et cohérente. Les élèves ne circulent pas assez d’une personne à l’autre. Ils apprendraient que chaque démarche peut aller très loin dans sa spécialité si elle n’est pas exclusive. La relativité est inscrite dans la culture du XXe siècle, la musique ne peut plus faire bande à part. L’enseignant pourrait aussi, dans cette équipe, s’appuyer sur des personnes qui ont spécialement réfléchi aux moyens d’évaluer une action : la dialectique du « chemin parcouru », permettant de « se propulser ailleurs », remplacerait l’intuition globale, souvent mal explicitée, des objectifs et des difficultés de son enseignement et lui donnerait les moyens de l’analyser.
  2. L’équipe pédagogique devrait aller de pair avec l’équipe d’institutions. Enseignement général, écoles de musiques, associations non seulement ne se prêtent pas main forte mais entrent souvent dans une rivalité néfaste. Des efforts existent : des textes régissent maintenant la collaboration entre le ministère de l’Education et de celui de la Culture en matière d’enseignement musical. Cela se concrétise en particulier par la mise en place des Centres de Formation de Musiciens Intervenant à l’Ecole. Mais il faudrait s’engager encore plus loin, vers des structures mobiles et attentives aux mutations de la société. Des programmes et des organisations partout identiques ne sont pas indispensables. Des réponses multiformes doivent être données à des demandes nouvelles.
Les fonctions de professeur-animateur, de coordinateur, aux côtés des « spécialistes », dont le caractère indispensables n’est pas nié ici, deviennent des fonctions essentielles à la vie d’une « société musicale ». Ils ont pour tâche d’imaginer le fonctionnement musical d’un lieu, en mettant en relation tous ses acteurs, toutes ses possibilités, avec une compétence pluridisciplinaire, pluri-institutionnelle, dans une activité multirisque ! La dynamique dans laquelle il convient de se situer pourrait être la suivante : rendre l’apprentissage musical, dans ses contenus et ses méthodes, accessible à tous ; rendre les enseignants « réguliers » et « séculiers » complémentaires et non plus antagonistes ; dépasser définitivement les oppositions institutionnelles, principalement en créant les lieux de travail et d’échange, en élaborant et réalisant des projets communs. C’est pour beaucoup de pédagogues, la condition pour que l’on ne sanctionne plus les problèmes d’enseignement musical seulement en termes de moyens financiers (toujours insuffisants par définition !) mais bien en imaginant des contenus qui tiendraient compte de la réalité et ainsi d’élaborer des outils plus efficaces, dans le cadre d’une pédagogie inscrite dans le réel. Cette réflexion doit donc se prolonger aussi sur d’autres terrains que celui de la pédagogie. Le formateur est un médiateur qui est placé à la croisée de nombreux chemins. Conscient de cette situation il pourra formuler un enseignement en phase avec la vie artistique, elle-même inscrite comme partie prenante d’un véritable projet de société.

l / Comment comprenez vous ce texte de Marie-Madeleine KRYNEN ?

Vous direz selon vous. ce qui vous parait au cœur des préoccupations de l'auteur notamment en ce qui concerne la pratique pédagogique (30 lignes à 40 lignes). 

2/ Ce texte extrait de la revue n° 1 de « l'Institut de Pédagogie Musicale» intitulé « Quel enseignement musical pour demain» a été écrit en 1985 à l'occasion du 1 er colloque International de Pédagogie Musical. Les premiers Cefedem ayant été créé dans les années 90. vous direz dans un 5 premier temps comment vous concevez l'importance des formations pédagogiques dans la vie des artistes pédagogues ainsi que les mutations qui en découlent dans l'enseignement initial de la musique ou sein des conservatoires, enfin. dans un esprit généraliste, vous pourrez décrire les changements les plus significatifs dans5 /'apprentissage de la musique en France. N'hésitez pas à justifier votre point de vue par quelques exemples significatifs (20 à 30 lignes).

2013

▪  COMMENTAIRE DE TEXTE  ▪

durée de l’épreuve 2 heures


S'il me fallait choisir entre intuition et science musicale, je n'hésiterais pas une seconde : je choisirais l'intuition. Dieu sait pourtant l'importance que j'accorde à la compréhension du texte et à la structuration des choix interprétatifs! Il n'empêche, toute démarche interprétative part de l'affectif pour aboutir à l'affectif. C'est l'intuition qui met l'interprète sur la voie de l'évidence, c'est elle qui lui confirme qu'il l'a rencontrée. D'une certaine façon, même la culture «apprise» a vocation à se transformer en culture intuitive. En cela, on peut dire que chaque expérience auditive nourrit l'intuition. Que l'on écoute un groupe de musicien yiddish, que l'on assiste à une fête tzigane ou que l'on regarde un reportage sur des joueurs de Balalaïka, on fait le plein d'images sonores remplies de références émotionnelles et culturelles. A l'interprète de savoir lire ces références et de trouver dans sa mémoire de quoi en exprimer les plus subtiles connotations. C'est à ce moment qu'il a besoin de toute son expérience de musicien et de sa culture théorique pour éviter les écueils d'une interprétation qui mettrait sur un même plan Schubert et musique de genre ( .... )

Xavier GAGNEPAIN
Extrait:« Du musicien en général ... au violoncelliste en particuliers», 2001

l / Comment comprenez vous ce texte de Xavier Gagnepain ? Vous direz selon vous, ce qui vous paraît au cœur des préoccupations de l'auteur (10 lignes à 20 lignes). 

2/ La prise de position de l'auteur en ce qui concerne l'interprétation vous paraît­elle plutôt :

- Plutôt utopique
- Plutôt inutile
- Plutôt dangereuse
- Plutôt intéressante
- Plutôt nécessaire
- Plutôt évidente

Choisissez le terme le plus voisin de votre opinion, et justifiez votre point de vue par quelques exemples significatifs (30 à 40 lignes).

 

 

* Sous réserve de renouvellement d’habilitation


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