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DIPLÔME D'ETAT DE PROFESSEUR DE MUSIQUE 

180 ECTS - 3 années d'études - 1350 heures

Niveau II

Cursus réalisé en partenariat avec Aix-Marseille Université

 
Le DE de professeur de musique peut faire l’objet :
D’un cursus sur 3 ans, articulé avec la licence de musicologie de l’UFR ALLSH d’Aix Marseille Université. A l’issue des 3 années d’études, l’étudiant obtient le diplôme d’État de professeur de musique et la licence de musicologie
Eventuellement d'un cursus sur 2 ans au sein de l’IESM, en fonction des études supérieures antérieures de l’étudiant validées lors de son entrée en formation
D’un cursus aménagé dans le cadre d’un parcours DNSPM + Licence + DE, accessible à partir de la seconde année du DNSPM
 
L’IESM est habilité à délivrer le diplôme d’État de professeur de musique dans les disciplines suivantes :

 

ENSEIGNEMENT INSTRUMENTAL OU VOCAL
Domaine classique à contemporain
Domaine musique ancienne
Domaine musiques traditionnelles
Domaine jazz
Domaine musiques actuelles amplifiées

 

FORMATION MUSICALE

DIRECTION D’ENSEMBLES
Option : vocaux

Option : instrumentaux


ACCOMPAGNEMENT
Option : musique, danse

 

 

Concours d'entrée 2018

Ouverture des inscriptions sur le site internet : Lundi 4 décembre 2017

Date limite de dépôt des dossiers d'inscription : Samedi 3 février 2018

Epreuves écrites : Date à préciser

Epreuvres instrumentales et entretiens: Du lundi 26 février au samedi 3 mars 2018

 

Journée d'information aux étudiants inscrits Cursus DE

Jeudi 7 septembre 2017 à 14h en Salle Cézanne ( 213)

 

Rentrée universitaire 2017 :

Reprise des cours à l'Université : Lundi 11 septembre 2017

Reprise des cours à l'IESM : Lundi 2 octobre 2017

 

Informations

 

 

Organisation du cursus DE

Textes de référence

Article 1 ▪ textes de référence

Le diplôme d’Etat de professeur de musique est régi par les textes réglementaires suivants :
    •Décret n° 2016-932 du 6 juillet 2016 relatif au diplôme d’État de professeur de musique
    •Arrêté du 29 juillet 2016 relatif au diplôme d’État de professeur de musique et fixant les conditions d’habilitation des établissements d’enseignement supérieur à délivrer ce diplôme

Le diplôme d’Etat de professeur de musique est inscrit au répertoire national des certifications professionnelles au niveau II de la nomenclature interministérielle des niveaux de certification. Le DE de professeur de musique donne droit à l'acquisition de 180 crédits européens (E.C.T.S.). L’organisation des études et la délivrance du diplôme d’État de professeur de musique font l’objet du présent règlement des études, adopté par délibération en date du 1er Juin 2017 par le conseil d’administration de l’IESM.

Article 2 ▪ disciplines habilitées

L’IESM est habilité à délivrer le diplôme d’État de professeur de musique, par décision ministérielle en date du 28 juin 2017.

Le diplôme d’État de professeur de musique peut être obtenu par l’une des trois voies suivantes :
    •La formation initiale
    •La formation continue
    •La validation des acquis de l’expérience (VAE)

Le DE de professeur de musique peut faire l’objet :
    D’un cursus sur 3 ans, articulé avec la licence de musicologie de l’UFR ALLSH d’Aix Marseille Université. A l’issue des 3 années d’études, l’étudiant obtient le diplôme d’État de professeur de musique et la licence de musicologie
    Eventuellement d’un cursus sur 2 ans au sein de l’IESM, en fonction des études supérieures antérieures de l’étudiant validées lors de son entrée en formation
    D’un cursus aménagé dans le cadre d’un parcours DNSPM + Licence + DE, accessible à partir de la seconde année du DNSPM

L’IESM est habilité à délivrer le diplôme d’État de professeur de musique dans les disciplines suivantes :

ENSEIGNEMENT INSTRUMENTAL OU VOCAL
    Domaine classique à contemporain
    Domaine musique ancienne
    Domaine musiques traditionnelles
    Domaine jazz
    Domaine musiques actuelles amplifiées

FORMATION MUSICALE

DIRECTION D’ENSEMBLES
    Option : vocaux
    Option : instrumentaux

ACCOMPAGNEMENT
    Option : musique, danse

Projet pédagogique

Article 3 ▪ projet pédagogique

Préambule

Tout en favorisant le développement de l’excellence artistique de ses étudiants, la formation, de par son inscription dans une démarche d’enseignement supérieur et de recherche, par l’acquisition de compétences et méthodologies au service de la pratique artistique et de la structuration d’un enseignement musical, vise trois objectifs :
    •Amener l’étudiant à se placer en situation de recherche, tant du point de vue de sa pratique artistique que de sa pratique pédagogique : définir un projet artistique qui lui soit personnel, trouver des ressources pour le mettre en œuvre, aborder de nouvelles pratiques (improvisation, composition…)
    •Amener l’étudiant à questionner sa relation à l’élève musicien d’aujourd’hui : mettre en oeuvre des pratiques pédagogiques différenciées, développer une réflexion témoignant d’une connaissance des principaux enjeux éducatifs
    •Amener l’étudiant à envisager son métier dans le cadre des politiques publiques territoriales : connaître le milieu professionnel dans lequel il va s’insérer, développer une capacité d’être porteur d’un projet sur un territoire.


axe 1 - une formation de terrain

La spécificité du projet de l’IESM repose sur la dimension pragmatique de sa formation, très articulée avec la pratique du terrain :

Du point de vue artistique au sein des ateliers de musique de chambre, par l’ouverture aux différentes esthétiques proposée aux étudiants, et par les nombreuses et diverses mises en situation d’artistes qu’ils se voient proposer tout au long de la formation (concerts, pratique d’orchestre, coaching instrumental personnel…).

Dans le cadre de l’action pédagogique au sein :
     •des stages de terrain encadrés par des conseillers pédagogiques
    •des ateliers réguliers de pratique pédagogique conçus comme des lieux d’expérimentation et de recherche permettant de réagir à différentes mises en situation.
    •Dans l’approche des réalités du métier d’enseignant artiste et des fonctionnements institutionnels, dans le cadre des stages en immersion professionnelle notamment.

Ces nombreuses expériences pratiques favorisent la déconstruction raisonnée des représentations artistiques, pédagogiques, et professionnelles des étudiants, et constituent un préalable amenant à une théorisation des apprentissages.


axe 2 - l’appropriation des enjeux pédagogiques contemporains

Le projet pédagogique de l’IESM est articulé autour de trois enjeux :

L’articulation entre le cours individuel et les pédagogies collectives

Il s’agit de faire prendre conscience aux enseignants stagiaires de la complémentarité intrinsèque existante entre la pédagogie individuelle, dont on connaît l’efficacité dans les aspects techniques de la formation instrumentale et musicale, et l’enseignement à caractère collectif, incluant toutes sortes de pratiques pédagogiques liées au groupe, permettant de répondre aux attentes sociales des collectivités territoriales et des familles.  

Au-delà du plaisir immédiat, ces pratiques sociales de la musique sont également celles qui ont le plus de chances de perdurer chez les élèves, par-delà leur formation au conservatoire, dans leur future pratique en amateur, si l’on veut bien considérer que la mission première de l’enseignement spécialisé français est désormais de faire le nécessaire pour qu’un plus grand nombre d’élèves poursuivent leur pratique artistique au-delà des enseignements du conservatoire. Par ailleurs, ces différentes formes de pédagogies collectives (pédagogie de groupe, travail vocal en ensembles, ateliers instrumentaux, accompagnement...) sont les seules qui permettent à un élève jouant d’un instrument monodique d’avoir un contact direct, sensible, avec la pratique polyphonique de la musique. Mettre en œuvre des pédagogies collectives demande aux futurs professeurs de maîtriser la direction d’ensembles instrumentaux et vocaux, d’exercer un contrôle harmonique sur l’exécution de pièces polyphoniques, de gérer un groupe restreint, d’accompagner leurs propres élèves, d’arranger des pièces pour eux, de les amener à se produire dans les établissements scolaires pour faire rayonner leur classe. Ce sont autant de compétences qui n’étaient pas forcément constitutives de leur formation en amont de leur entrée à l’IESM, et que nous avons pour mission de leur faire acquérir.

L’intégration organique de la culture musicale au sein de l’apprentissage instrumental

Les disciplines musicales dites « d’érudition » (analyse du langage musical et de la construction des œuvres, écriture, histoire, esthétique) ont trop longtemps été considérées par une majorité de professeurs comme un supplément d’âme par rapport à l’enseignement instrumental.

C’est sans doute parce que, dans leur propre formation, ces disciplines avaient été déconnectées de leur pratique instrumentale : d’un côté on travaillait des pièces avec un « grand » professeur d’instrument (un professionnel reconnu), de l’autre côté on se voyait imposer le cursus des  « disciplines complémentaires », axées sur l’étude d’autres œuvres que celles que l’on jouait soi-même. La formation de l’IESM vise à mêler organiquement ces différentes dimensions de l’apprentissage musical, afin de rendre les étudiants capables de conduire leurs élèves, dès le premier cycle, à analyser les pièces qu’ils jouent sur leur instrument, à en comprendre le langage (à leur niveau), la logique d’assemblage, les ressorts de l’expression, l’ancrage dans le style de leur époque, l’imbrication entre les formes musicales populaires et leur dérivés les plus savants - toutes ces différentes formes de « culture » étant constitutives de l’autonomie que l’on cherche à développer chez le futur adulte musicien.

Le renouvellement des stratégies d’évaluation des élèves

Devant ces nouveaux défis posés à l’enseignement musical spécialisé, la persistance, sous des formes plus ou moins modernisées, des anciens « examens » et autres «concours de fin d’année » mérite d’être réinterrogée. Se défaire de ces anciennes représentations liées aux « examens » ne constitue pas pour autant un projet éducatif pour nos futurs pédagogues.

Encore leur faut-il apprendre à déceler et à décrire les compétences liées à ce que l’on appelle un comportement « musicien » chez un élève, à utiliser un répertoire musicalement exigeant qui révèlera son véritable potentiel musical, à l’aider à mieux identifier ce que l’établissement attend de lui, les compétences qu’il doit mettre en œuvre, à cerner son profil d’apprentissage pour l’aider à construire les stratégies de travail personnel qui seront les plus appropriées à sa réussite.

D’où la nécessité, pour nos étudiants de connaître et de pratiquer d’autres formes d’évaluation pendant leur formation, afin de leur permettre de s’engager dans la vie professionnelle avec une boite à outils plus complète : l’évaluation diagnostique (pour identifier les prérequis de l’élève, ses besoins en formation et l’orienter au sein de l’établissement), l’évaluation critériée (à partir d’un référentiel, de critères de réussite, sans rechercher la comparaison entre les élèves), ainsi que les différentes déclinaisons de l’évaluation formative, de l’auto-évaluation et de l’évaluation par les pairs au sein de la classe, dans lesquels l’élève apprend progressivement à réguler lui-même son apprentissage, en bénéficiant de l’accompagnement de son professeur et de ses condisciples. La motivation et l’autonomie du futur amateur comme celles du futur professionnel sont à ce prix. Enfin, l’insistance du Schéma d’orientation sur les pratiques collectives serait inopérante si cette dimension de la formation ne se retrouvait pas au cœur de l’évaluation.


axe 3 - le lien avec le monde professionnel de la culture et de l’enseignement artistique spécialisé

Par la réinterrogation des représentations artistiques, pédagogiques et professionnelles des étudiants, et l’intégration de la culture dans le processus de questionnement et de reconstruction des pratiques, la formation offre à chaque futur enseignant les éléments et la capacité d’une appropriation des savoirs, en osant la recherche dans le respect de sa pratique artistique et de l’évolution des arts et du spectacle vivant. En dépassant les « séparations fondatrices du conservatoire » (théorie/musique, théorie/pratique, collectif/individuel, oral/écrit…), la formation cherche également à développer les capacités de distanciation et de réflexion des étudiants, au bénéfice de la construction de leur projet personnel.

L’accompagnement de l’émergence des jeunes artistes pédagogues et de leur insertion professionnelle est ainsi devenu un objectif essentiel du projet de l’IESM, et s’appuie sur trois axes :
     •La connaissance des enjeux de l’enseignement artistique spécialisé, et des missions d’acteur d’un projet d’établissement sur un territoire
     •La maitrise des outils de la chaine de production d’un spectacle artistique et pédagogique public
    •La valorisation de la polycompétence des jeunes artistes enseignants diplômés, dont la richesse des parcours d’études combinés constitue une plus-value significative pour les collectivités territoriales appelées à les recruter.

Admission

Article 8 ▪ publicité des recrutements

Le calendrier des épreuves est disponible sur le site Internet de l’IESM, ainsi que la nature des épreuves et tout autre renseignement nécessaire. L’admission en formation est conditionnée à la réussite au concours d’entrée pour les candidats relevant de la formation initiale, à la réussite à un examen d'entrée pour ceux relevant de la formation continue. Les candidats qui satisfont les conditions d'accès en formation sont admis à concourir , et recoivent par courrier postal une convocation pour les épreuves écrites et orales.

Article 9 ▪ orientation des candidats

L’établissement met en place un entretien d’information et d’orientation personnalisé pour les candidats qui en font la demande, en amont de leur inscription aux épreuves du concours d’entrée ou de toute procédure pouvant conduire au diplôme, afin de les informer sur les voies d’obtention du diplôme, sur les formations répondant à leurs besoins et s’agissant des candidats relevant de la formation continue, sur les modalités de prise en charge de la formation qui leur sont ouvertes.

Article 10 ▪ conditions d’admission

L’accès à la formation est ouvert aux candidats qui satisfont aux critères d’admission définis par l’arrêté du 29 juillet 2016 relatif au diplôme d’Etat de professeur de musique et fixant les conditions d’habilitation des établissements d’enseignement supérieur à délivrer ce diplôme.

Un candidat ne peut se présenter plus de trois fois dans la même discipline, domaine et option. Toute demande de dérogation devra être adressée au Directeur. Le directeur établit la liste des candidats admis à se présenter au concours d’entrée.

a - en formation initiale

Le Président de l’IESM arrête chaque année, sur proposition du directeur de l’établissement, le nombre de places disponibles en formation initiale en fonction de la capacité de gestion de l’IESM. Il s’agit d’un nombre maximum. En fonction des résultats, le directeur se réserve la possibilité d’admettre un nombre inférieur de candidats aux places disponibles.
L’accès à la formation initiale au diplôme d’Etat de professeur de musique est subordonné à la réussite à un concours d’entrée. Il n’y a pas de limite d’âge. Les candidats souhaitant se présenter au concours d’entrée doivent justifier des deux conditions suivantes :
      Etre titulaire d’un diplôme national d’orientation professionnelle de musicien ou d’un diplôme d’études musicales
      Etre titulaire du baccalauréat ou d’un diplôme français ou étranger admis en dispense ou en équivalence ;
Les candidats fournissent en outre un curriculum vitae et une lettre de motivation dans laquelle ils exposent leur projet de formation.


Les candidats qui ne répondent pas à ces conditions peuvent solliciter une dérogation auprès du Directeur de l’IESM.
Le directeur peut autoriser à se présenter au concours d’entrée des candidats qui ne répondent pas aux conditions fixées, après avis d’une commission consultative composée :
       Du directeur des études, ou son représentant
       De deux enseignants de l’équipe pédagogique permanente, dont un relevant de la spécialité du candidat


Le directeur établit la liste des candidats admis à se présenter au concours d’entrée.


b - en formation continue

L’accès à la formation continue au Diplôme d’Etat de professeur de musique est subordonné à la réussite à un examen d’entrée. Il n’existe pas de limite d’âge.

Les candidats souhaitant se présenter à l’examen d’entrée doivent remplir l’une des conditions suivantes :
 justifier d’une pratique professionnelle en qualité d’artiste de la musique d’une durée d’au moins deux années, pouvant notamment être attestée par quarante-huit cachets sur deux ans ;
 justifier d’une expérience d’enseignement dans le domaine musical en qualité de salarié d’une durée d’au moins deux années, à raison de cinq heures par semaine au moins sur trente semaines par an ou leur équivalent en volume horaire annuel ;
être titulaire du diplôme d’études musicales ou du diplôme national d’orientation professionnelle de musique, et exercer une activité d’enseignement en qualité de salarié à raison de cinq heures par semaine sur trente semaines au moins ou être engagé dans une démarche de réorientation professionnelle.

 
c - accès au parcours DE articulé avec le Diplôme National Supérieur Professionnel de Musicien ( DNSPM)

1.ORGANISATION DES ENSEIGNEMENTS DU DE DE PROFESSEUR DE MUSIQUE DANS LE CADRE D’UN PARCOURS ARTICULE DNSPM/LICENCE

Le diplôme d’Etat de professeur de musique est un titre de niveau II, remportant 180 ECTS.
Dans le cadre d’un parcours de formation au Diplôme d’Etat articulé avec le DNSPM/Licence, l’accès aux enseignements du DE de professeur de musique est possible à partir de la seconde année du DNSPM.
La temporalité de cette formation complémentaire est modulable : elle est définie au cas par cas, après l’étude par le directeur de la pertinence de la démarche de l’étudiant au regard de son projet professionnel et de formation, et l’étude du volume d’acquis antérieurs au titre des enseignements universitaires et des enseignements DNSPM préalablement dispensés, afin de garantir l’opérationnalité effective d’un triple parcours articulé.

 

2. CONDITIONS D’ADMISSION

 

Peuvent solliciter une admission en parcours articulé DNSPM/Licence/DE les étudiants régulièrement inscrits en cursus DNSPM/Licence à l’IESM. L’admission en cursus DE dans le courant d’une scolarité DNSPM+DE repose sur deux conditions :

- le suivi des enseignements préparatoires dispensés en année 1 du DNSPM
- la réussite aux épreuves écrites du concours d’entrée en formation au Diplôme d’Etat, ainsi qu’à l’entretien des épreuves orales, tel que défini à l’article 16.

 

Article 11 ▪ candidats étrangers

Les candidats étrangers sont admis à concourir sous réserve de remplir en outre les conditions suivantes :
- Produire des justificatifs de diplômes traduits en français et, si demandé, dont l’équivalence est certifiée par un organisme reconnu (ENIC-NARIC)
- Justifier d’une connaissance suffisante de la langue française (attestation de réussite à un test  DELF B2 à minima ), au moyen d’un certificat émanant d’un organisme agréé par le gouvernement français (ex : Alliance française)

L’inscription des étudiants étrangers après admission ne sera définitive que si, à la date de leur inscription, ils sont en possession des documents nécessaires permettant le séjour sur le territoire français (visa, carte de séjour pour les étudiants hors Europe).

Epreuves du concours d'entrée

Article 16 - épreuves d’admission au concours d’entrée

Le concours d’entrée comprend des épreuves écrites, des épreuves instrumentales, et un entretien. L’ordre de ces épreuves peut varier d’une année sur l’autre. Les candidats qui souhaitent entrer en formation doivent participer à l’ensemble des épreuves écrites et orales. Toute absence à l’une des épreuves est éliminatoire.

Les modalités de chacune des épreuves étant susceptibles de modification, les candidats sont tenus de prendre connaissance des spécificités des épreuves de l’année en cours en annexe 2, qui feront chaque année l’objet d’une publication sur le site internet de l’IESM. L’usage du dictionnaire n’est pas autorisé. Les modalités générales de ces épreuves sont les suivantes :

LES EPREUVES ECRITES COMPORTENT :

 

Un commentaire de texte en rapport avec les arts, la culture, les sciences de l’éducation et de l’enseignement artistique (durée de l’épreuve : 3 heures – coefficient 1)
Critères d’évaluation : aptitudes rédactionnelles et correction de la langue ; capacité à construire un plan, compréhension du texte, connaissances générales et connaissances relatives aux sciences de l’éducation et à l’enseignement artistique spécialisé, pertinence des idées et de l’argumentation.

 

Un commentaire d’écoute de trois œuvres différentes, dont au moins une portera sur le champ esthétique de la discipline du candidat. Pour chacune des œuvres le candidat bénéficie de trois écoutes (durée de l’épreuve : 3 heures - coefficient 1). L’épreuve de commentaire d’écoute est différenciée pour les domaines Classique à contemporain, Musique ancienne, Musiques traditionnelles, Jazz, Musiques actuelles amplifiées.
Critères d’évaluation : connaissances culturelles approfondies dans le domaine du candidat, connaissances de base dans les champs esthétiques et domaines artistiques autres que le sien, capacité à situer les répertoires dans leur contexte historique et esthétique.

 

LES EPREUVES ORALES COMPRENNENT :

 

Des épreuves instrumentales spécifiques à chaque discipline et domaine (coefficient 4), dont le détail de chaque épreuve est défini dans l’annexe 2. Le candidat présente les œuvres interprétées lors de l’entretien avec le jury.
Critères d’évaluation : diversité et représentativité du répertoire proposé, qualités d’exécution (justesse, rythme, respect du texte, aptitudes techniques), cohérence entre le répertoire présenté et le niveau d’interprétation, qualités musicales (style, maturité, intérêt, homogénéité), qualités sonores. Critère additionnel pour les domaines jazz et musiques actuelles amplifiées : créativité.

L’obtention d’une note inférieure à 08/20 à cette épreuve est éliminatoire.

Un entretien avec le jury, d’une durée de 20 minutes maximum (coefficient 2)
Critères d’évaluation : intérêt du parcours de formation, capacité du candidat à porter un regard critique sur sa pratique artistique, intérêt de la présentation des œuvres interprétées, connaissances rudimentaires en sciences de l’éducation, posséder culture générale et artistique, capacité à communiquer du candidat, aptitudes comportementales.

L’obtention d’une note inférieure à 08/20 à cette épreuve est éliminatoire.

Le jury d’entretien prendra en compte l’ensemble des éléments permettant de juger du bien-fondé et de la cohérence du projet professionnel, de la disponibilité du candidat pour suivre la totalité de la formation, ainsi que de sa motivation pour suivre un cursus réunissant l’enseignement supérieur musical et l’enseignement supérieur universitaire.

Article 17 - évaluation des épreuves du concours d’entrée

Le Jury est présidé par le directeur de l’établissement habilité à délivrer le diplôme d’État de professeur de musique ou son représentant et comprend au moins :
    Un professeur enseignant dans l’établissement
    Une personnalité du monde musical

Le jury peut s’adjoindre d’un examinateur spécialisé de la discipline et du domaine du candidat. Cet examinateur a une voix consultative. Les membres du jury et les examinateurs sont nommés par le directeur de l’établissement habilité à délivrer le diplôme d’État de professeur de musique.

Les épreuves du concours d’entrée doivent permettre au jury d’évaluer si la motivation du candidat et ses acquis, en terme de contenus et de niveau, sont en adéquation avec les pré-requis attendus pour accéder à une formation supérieure préparant au diplôme d’Etat de professeur de musique. Pour cela, le jury se base sur l’évaluation d’épreuves théoriques et pratiques. Tout candidat peut solliciter auprès de l’IESM le règlement intérieur et le règlement des études du diplôme d’état de professeur de musique.
 

Nomenclature des épreuves instrumentales du concours d’entrée par discipline

DISCIPLINE ENSEIGNEMENT INSTRUMENTAL OU VOCAL

 

A. Domaine classique à contemporain

Une épreuve d’interprétation. Le candidat élabore un programme de son choix d’une durée de trente minutes minimum. Celui-ci doit au moins comporter trois œuvres de styles et époques différents, appartenant au répertoire de sa discipline, domaine et option, dont une écrite postérieurement à 1950. Le candidat peut proposer au maximum une œuvre appartenant au répertoire de musique de chambre dans une formation n’excédant pas le quintette.

Pour les instruments monophoniques, le candidat devra venir avec son pianiste accompagnateur.

Les candidats ne disposant pas d’un pianiste accompagnateur peuvent, lors de l’inscription, demander à bénéficier des services d’un pianiste accompagnateur mis à disposition par l’IESM. Les pianistes accompagnateurs de l’IESM n’assureront aucune répétition avec les candidats. Les partitions nécessaires à l’accompagnement devront impérativement être fournies lors de l’envoi des dossiers d’inscription.

B. Domaine musique ancienne
 

Une épreuve d’interprétation. Le candidat élabore un programme de son choix d’une durée de trente minutes minimum. Celui-ci doit au moins comporter trois œuvres de styles et époques différents, appartenant au répertoire de sa discipline, domaine et option. Le candidat peut proposer au maximum une œuvre appartenant au répertoire de musique de chambre dans une formation n’excédant pas le quintette. 

Pour les instruments monophoniques, le candidat devra venir avec son accompagnateur.

Dans le cas où le candidat souhaite présenter une œuvre en formation chambriste, il lui appartient de venir avec son ensemble.

Le jury détermine le jour de l’épreuve les œuvres ou extraits d’œuvres choisis dans le programme proposé.

C. Domaine musiques traditionnelles

Une épreuve artistique. Le candidat élabore un programme de son choix d’une durée de trente minutes minimum. Celui-ci doit au moins comporter trois œuvres en correspondance avec l’aire culturelle pour laquelle le candidat sollicite son admission en formation.

D. Domaine jazz

Une épreuve artistique. Le candidat élabore un programme de son choix d’une durée de trente minutes minimum. Celui-ci doit au moins comporter trois œuvres différentes et une composition personnelle.

L’épreuve artistique se déroule en configuration collective de type « atelier ». Le candidat est tenu de venir avec son groupe.


E. Domaine musiques actuelles amplifiées

Une épreuve artistique. Le candidat élabore un programme de son choix d’une durée de trente minutes minimum. Celui-ci doit au moins comporter trois œuvres différentes et une composition personnelle.

L’épreuve artistique se déroule en configuration collective de type « atelier ». Le candidat est tenu de venir avec son groupe

Une épreuve de repiquage consistant en une mise en loge d’une durée de 10 mn dans une salle équipée d’une chaine hifi et d’un piano où les candidats écouteront un morceau à restituer ensuite devant le jury.

DISCIPLINE FORMATION MUSICALE


A. Une épreuve de déchiffrage (durée : 10 mn environ) avec mise en loge de 20 minutes avec piano comprenant :

- Une œuvre vocale « a capella »
- Une œuvre pour piano

B. Une épreuve d’interprétation

Le candidat élabore un programme de son choix d’une durée de 30 minutes minimum. Celui-ci doit comporter au moins :

- Une œuvre pour « chant et piano », chantée et accompagnée au piano par le candidat
- Deux œuvres de styles et époques différents, appartenant au répertoire de sa discipline instrumentale, dont une écrite postérieurement à 1950. Parmi ces deux œuvres, le candidat peut proposer au maximum une œuvre appartenant au répertoire de musique de chambre dans une formation n’excédant pas le quintette. Dans le cas où le candidat souhaite présenter une œuvre en formation de chambre, il lui appartient de venir avec son groupe

C. Une épreuve de repiquage et d’analyse harmonique d’un choral à 4 voix dans le style de Jean-Sébastien Bach

Le candidat est mis en loge durant 30 minutes dans une salle équipée d’une chaine hifi et d’un piano. Il peut écouter les extraits autant de fois qu’il le souhaite. Il peut écrire s’il le souhaite.
Il lui est demandé de restituer au jury :
- La réalisation au piano du choral, joué à 4 voix
- Un commentaire oral sur le parcours tonal et les types de modulations observées dans le choral, incluant les chiffrages et les notes étrangères


DISCIPLINE DIRECTION D'ENSEMBLES VOCAUX


A. Une épreuve de direction

Le candidat est mis en situation de diriger un ensemble vocal défini et réuni par l’IESM. Les œuvres à diriger sont définies par le directeur de l’IESM et communiquées au candidat 15 jours avant le jour de l’épreuve.

B. Une épreuve de repiquage et d’analyse harmonique d’un choral à 4 voix dans le style de Jean-Sébastien Bach
 
Le candidat est mis en loge durant 30 minutes dans une salle équipée d’une chaine hifi et d’un piano. Il peut écouter les extraits autant de fois qu’il le souhaite. Il peut écrire s’il le souhaite.
Il lui est demandé de restituer au jury :
- La réalisation au piano du choral, joué à 4 voix
- Un commentaire oral sur le parcours tonal et les types de modulations observées dans le choral, incluant les chiffrages et les notes étrangères  

 

DISCIPLINE DIRECTION D’ENSEMBLES INSTRUMENTAUX

 

A. Une épreuve de direction

Le candidat est mis en situation de diriger un ensemble instrumental défini et réuni par l’IESM. Les œuvres à diriger sont définies par le directeur de l’IESM et communiquées au candidat 15 jours avant le jour de l’épreuve.

B. Une épreuve de repiquage et d’analyse harmonique d’un choral à 4 voix dans le style de Jean-Sébastien Bach
 

Le candidat est mis en loge durant 30 minutes dans une salle équipée d’une chaine hifi et d’un piano. Il peut écouter les extraits autant de fois qu’il le souhaite. Il peut écrire s’il le souhaite.

Il lui est demandé de restituer au jury :
- La réalisation au piano du choral, joué à 4 voix
- Un commentaire oral sur le parcours tonal et les types de modulations observées dans le choral, incluant les chiffrages et les notes étrangères.
 


DISCIPLINE ACCOMPAGNEMENT, OPTION MUSIQUE

A. Une épreuve de déchiffrage (durée : 10 minutes environ) avec mise en loge de 20 minutes avec piano comprenant :

- Une première œuvre pour piano, à restituer au jury dans sa tonalité écrite
- Une seconde œuvre pour piano, à restituer au jury dans une tonalité transposée, fixée par le Président du jury le jour de l’épreuve et communiquée au candidat au moment de sa mise en loge.

 

B. Une épreuve d’interprétation
 
Le candidat est mis en situation d’accompagner :
- un/une  chanteur/chanteuse
- un instrumentiste

Les œuvres à accompagner sont définies par le directeur de l’IESM et communiquées au candidat 15 jours avant le jour de l’épreuve. Le (la) chanteur(euse) et l’instrumentiste sont défini(e)s et réuni(e)s par l’IESM.
 

DISCIPLINE ACCOMPAGNEMENT, OPTION DANSE (PIANO)


A. Une épreuve de déchiffrage (durée : 10 minutes environ) avec mise en loge de 20 minutes avec piano comprenant :
 
- Une première œuvre pour piano, à restituer au jury dans sa tonalité écrite
- Une seconde œuvre pour piano, à restituer au jury dans une tonalité transposée, fixée par le Président du jury le jour de l’épreuve et communiquée au candidat au moment de sa mise en loge.

 

B. Une épreuve pratique d’accompagnement de cours de danse
 
Le candidat est mis en situation d’accompagner un cours de danse classique ou contemporaine.

Il lui est notamment demandé d’improviser pendant le temps d’échauffement. Le groupe de danseurs/danseuses est défini et réuni par l’IESM.

 

 

Evaluation des études DE

Evaluation des études

Le diplôme d’Etat de professeur de musique est obtenu sur la base d’une évaluation continue et d’une évaluation terminale. Le suivi et l’évaluation de chaque module est assuré par la structure concernée (IESM, Aix Marseille Université) sous l’autorité du directeur de l’IESM. Ces modalités seront élaborées en commun et communiquées aux étudiants.

Article 25 ▪ Evaluation continue

a - Principes
L’évaluation continue porte sur tous les modules de la maquette de formation. L’évaluation continue porte sur l’évolution de l’étudiant, les travaux réalisés et sur les acquis des périodes de stage en milieu professionnel ou de mises en situation professionnelle. Elle se traduit, pour chaque unité d’enseignement, par une note de 0 à 20. Les notes sont attribuées par le directeur de l’IESM sur proposition de l’équipe pédagogique. Une unité d’enseignement est acquise lorsque le candidat a obtenu au moins 10/20 à l’évaluation continue.

Les évaluations sont constituées d’épreuves pratiques, d’épreuves écrites, d’épreuves orales.
- Les épreuves pratiques comportent des mises en situation pédagogique, des mises en situation artistique, la réalisation d’un projet artistique à vocation pédagogique.
- Les épreuves écrites comportent des épreuves de commentaire d’écoute, de commentaires de texte, d’analyse, de culture musicale, de composition, la rédaction d’un mémoire professionnel de recherche documentaire.
- Les épreuves orales comprennent en particulier la soutenance du mémoire de recherche, ainsi qu’un entretien avec l’étudiant portant sur sa culture professionnelle.
 

Un conseil d’évaluation réunissant l’ensemble des enseignants concernés se réunit chaque semestre. Il est présidé par le directeur de l’IESM ou le directeur des études, et comprend nécessairement un représentant de l’université partenaire. Le conseil d’évaluation a pour objet le suivi pédagogique du parcours de chaque étudiant et l’évaluation de son évolution dans chaque discipline. Il a pour mission de confronter l'ensemble des résultats dans chacune des disciplines et de procéder à leur harmonisation. Il arrête les notes définitives de chaque étudiant. Pour cela il tiendra tout particulièrement compte de l’adéquation entre la note proposée par chaque enseignant et l’appréciation décernée.

Ces notes et observations sont portées à la connaissance des étudiants dans les meilleurs délais, sous la forme d’un relevé de notes. En fonction des évaluations semestrielles de formation, le conseil d’évaluation pourra soumettre à l’étudiant ou au stagiaire une proposition de redéfinition de son parcours qu’il estimerait mieux adaptée.
 

L’étudiant ou le stagiaire restera libre de refuser ou d’accepter cette proposition. Les UE ne sont pas compensables entre elles. A la fin de chaque année, lorsqu'un étudiant obtient une note inférieure à 10/20 à une UE, le Conseil d'évaluation décidera des modalités de rattrapage nécessaires pour lui permettre d'améliorer ses notes dans la mesure du possible. Au sein du cursus du diplôme d’état de professeur de musique, on ne peut redoubler qu’une fois chaque UE.

Le redoublement est décidé par le directeur après avis de l’équipe pédagogique permanente et n’est pas automatique. Ne peuvent se présenter aux épreuves terminales que les étudiants ayant validé l’ensemble des modules de chacune des UE au titre de l’évaluation continue.

b - Barème de notation
La notation dans chaque module se fait sur 20. Une note inférieure ou égale à 7/20 est éliminatoire pour toute matière du contrôle continu. Une note inférieure à 10/20 est éliminatoire pour chacune des épreuves terminales. Le DE de professeur de musique s’obtient avec une moyenne globale supérieure ou égale à 10 pour chaque U.E. ainsi que pour chacune des épreuves terminales.

Cette moyenne est donc calculée à partir de :
- L’évaluation continue de toutes les U.E. suivies et/ou validées sur toute la durée de la formation (pour 50%)
- L’évaluation des épreuves terminales (pour 50%)

 

c - Attestation de compétences

L’attestation de compétences correspond aux notes de 10 et plus et signifie que l’étudiant est prêt à aborder d’autres activités (emplois ou cours) qui découlent du domaine en question. Si l’évaluation ne permet pas d’attester ce degré de compétence, les notes inférieures à 10 seront inscrites au relevé de notes. Ainsi, les notes comprises entre 8 et 10 sur 20 dénotent une situation où l’étudiant a démontré une connaissance minimale des notions importantes sans réelle maîtrise de la matière. Enfin, une note inférieure ou égale à 7 sur 20 indique que l’étudiant ne répond pas aux objectifs et ne valide pas le module correspondant.

d - Assiduité
 

Sauf dispositions particulières, tout étudiant est tenu d’assister à l’ensemble des enseignements et dispositifs pédagogiques proposés dans le cadre de son cursus. Tout manquement est pris en compte dans l’évaluation. Des absences répétées, même justifiées, peuvent amener le directeur de l’IESM à prendre des sanctions disciplinaires conformément aux dispositions décrites dans le règlement intérieur de l’établissement. L’ensemble des activités composant le cursus de l’étudiant prévaut impérativement sur toutes activités et tous engagements extérieurs. Le contrôle de l’assiduité se fait sous forme de feuilles de présence tenues par les enseignants et les personnels chargés du suivi des étudiants. Les autorisations d’absence ont un caractère exceptionnel et ne peuvent être accordées que par le directeur de l’IESM ou le responsable des études.


Article 26 ▪ évaluation terminale
 

Les unités d’enseignement 1,3,4,5 et 6 donnent chacune lieu à une évaluation terminale. Chacune de ces unités d’enseignement est acquise lorsque le candidat a obtenu au moins 10/20 à l’évaluation terminale qui lui rattachée. En cas d’impossibilité de se présenter à une ou plusieurs épreuves terminales pour cause majeure et sur présentation d’un justificatif à la direction (certificat de décès d’un parent proche, certificat médical ou cas de force majeure), les épreuves peuvent être reportées à une date fixée par la direction. Dans ce cas, l’étudiant ne recevra aucun enseignement supplémentaire.

 

 

Cahier des charges de la mise en situation artistique

DISCIPLINES ENSEIGNEMENT INSTRUMENTAL OU VOCAL

 
A.  DOMAINE CLASSIQUE A CONTEMPORAIN
 
- L’interprétation d’un programme de la discipline, du domaine et de l’option de l’étudiant, d’une durée de 15 à 20 minutes
- L’interprétation d’un programme de musique de chambre, d’une durée de 20 minutes
 
Critères d’évaluation :
 
- Qualités d’exécution (respect du texte)
- Qualités musicales (son) 
- Qualités d’interprétation (style, maturité, intérêt) 
- Maîtrise des éléments de technique instrumentale/vocale
 
Composition du jury :
 
Le jury de cette épreuve terminale est nommé par le directeur de l’établissement et comporte au moins :
- Le directeur de l’IESM ou son représentant, Président
- Un enseignant d’un autre établissement d’enseignement supérieur ou titulaire du diplôme d’Etat de professeur de musique ou du certificat d’aptitude aux fonctions de professeur de musique ou appartenant aux cadres d’emplois des assistants territoriaux d’enseignement artistique ou des professeurs territoriaux d’enseignement artistique
- Un directeur ou directeur-adjoint d’un conservatoire classé par l’Etat
- Une personnalité qualifiée
Pour cette épreuve, le directeur peut faire appel à un ou plusieurs examinateur(s) spécialisé(s). Ils ont une voix consultative
 
B. DOMAINE MUSIQUE ANCIENNE
 
- L’interprétation d’un programme de la discipline, du domaine et de l’option de l’étudiant, d’une durée de 15 à 20 minutes
- L’interprétation d’un programme de musique d’ensemble, d’une durée de 20 minutes
 
Critères d’évaluation :
 
- Qualités d’exécution (respect du texte)
- Qualités musicales (son) 
- Qualités d’interprétation (style, maturité, intérêt) 
- Maîtrise des éléments de technique instrumentale/vocale
 
Composition du jury :
 
Le jury de cette épreuve terminale est nommé par le directeur de l’établissement et comporte au moins :
- Le directeur de l’IESM ou son représentant, Président
- Un enseignant d’un autre établissement d’enseignement supérieur ou titulaire du diplôme d’Etat de professeur de musique ou du certificat d’aptitude aux fonctions de professeur de musique ou appartenant aux cadres d’emplois des assistants territoriaux d’enseignement artistique ou des professeurs territoriaux d’enseignement artistique
- Un directeur ou directeur-adjoint d’un conservatoire classé par l’Etat
- Une personnalité qualifiée
Pour cette épreuve, le directeur peut faire appel à un ou plusieurs examinateur(s) spécialisé(s). Ils ont une voix consultative
 
C. DOMAINE MUSIQUES TRADITIONNELLES
 
L’interprétation d’un programme de musique d’ensemble, d’une durée de 30 minutes.
 
Critères d’évaluation :
 
- Qualités d’exécution (respect du texte)
- Qualités musicales (son) 
- Qualités d’interprétation (style, maturité, intérêt) 
- Maîtrise des éléments de technique instrumentale/vocale
 
Composition du jury :
 
Le jury de cette épreuve terminale est nommé par le directeur de l’établissement et comporte au moins :
- Le directeur de l’IESM ou son représentant, Président
- Un enseignant d’un autre établissement d’enseignement supérieur ou titulaire du diplôme d’Etat de professeur de musique ou du certificat d’aptitude aux fonctions de professeur de musique ou appartenant aux cadres d’emplois des assistants territoriaux d’enseignement artistique ou des professeurs territoriaux d’enseignement artistique
- Un directeur ou directeur-adjoint d’un conservatoire classé par l’Etat
- Une personnalité qualifiée
Pour cette épreuve, le directeur peut faire appel à un ou plusieurs examinateur(s) spécialisé(s). Ils ont une voix consultative
 
D. DOMAINE JAZZ
 
L’interprétation d’un programme de musique d’ensemble, d’une durée de 30 minutes
 
Critères d’évaluation :
 
- Qualités d’exécution (respect du texte)
- Qualités musicales (son) 
- Qualités d’interprétation (style, maturité, intérêt) 
- Maîtrise des éléments de technique instrumentale/vocale
- Créativité
 
Composition du jury :
 
Le jury de cette épreuve terminale est nommé par le directeur de l’établissement et comporte au moins :
- Le directeur de l’IESM ou son représentant, Président
- Un enseignant d’un autre établissement d’enseignement supérieur ou titulaire du diplôme d’Etat de professeur de musique ou du certificat d’aptitude aux fonctions de professeur de musique ou appartenant aux cadres d’emplois des assistants territoriaux d’enseignement artistique ou des professeurs territoriaux d’enseignement artistique
- Un directeur ou directeur-adjoint d’un conservatoire classé par l’Etat
- Une personnalité qualifiée
Pour cette épreuve, le directeur peut faire appel à un ou plusieurs examinateur(s) spécialisé(s). Ils ont une voix consultative
 
E. DOMAINE MUSIQUES ACTUELLES AMPLIFIEES
 
L’interprétation d’un programme de musique d’ensemble, d’une durée de 30 minutes
 
Critères d’évaluation :
 
- Qualités d’exécution (respect du texte)
- Qualités musicales (son) 
- Qualités d’interprétation (style, maturité, intérêt) 
- Maîtrise des éléments de technique instrumentale/vocale
- Créativité
 
Composition du jury :
 
Le jury de cette épreuve terminale est nommé par le directeur de l’établissement et comporte au moins :
- Le directeur de l’IESM ou son représentant, Président
- Un enseignant d’un autre établissement d’enseignement supérieur ou titulaire du diplôme d’Etat de professeur de musique ou du certificat d’aptitude aux fonctions de professeur de musique ou appartenant aux cadres d’emplois des assistants territoriaux d’enseignement artistique ou des professeurs territoriaux d’enseignement artistique
- Un directeur ou directeur-adjoint d’un conservatoire classé par l’Etat
- Une personnalité qualifiée
Pour cette épreuve, le directeur peut faire appel à un ou plusieurs examinateur(s) spécialisé(s). Ils ont une voix consultative
 

DISCIPLINE FORMATION MUSICALE

 
- L’interprétation d’un programme musical, d’une durée de 15 à 20 minutes, comprenant au moins une œuvre instrumentale et une œuvre vocale pour laquelle il s’accompagne.
- L’interprétation d’un programme de musique de chambre, d’une durée de 20 minutes
 
Critères d’évaluation :
 
- Qualités d’exécution (respect du texte)
- Qualités musicales (son) 
- Qualités d’interprétation (style, maturité, intérêt) 
- Maîtrise des éléments de technique vocale
- Maîtrise des éléments de technique instrumentale
 
Composition du jury :
 
Le jury de cette épreuve terminale est nommé par le directeur de l’établissement et comporte au moins :
- Le directeur de l’IESM ou son représentant, Président
- Un enseignant d’un autre établissement d’enseignement supérieur ou titulaire du diplôme d’Etat de professeur de musique ou du certificat d’aptitude aux fonctions de professeur de musique ou appartenant aux cadres d’emplois des assistants territoriaux d’enseignement artistique ou des professeurs territoriaux d’enseignement artistique
- Un directeur ou directeur-adjoint d’un conservatoire classé par l’Etat
- Une personnalité qualifiée
Pour cette épreuve, le directeur peut faire appel à un ou plusieurs examinateur(s) spécialisé(s). Ils ont une voix consultative
 
 

 DISCIPLINE DIRECTION D’ENSEMBLES VOCAUX

 
- L’interprétation d’un programme musical d’une durée de 15 à 20 minutes, comprenant au moins une œuvre pour piano et une œuvre vocale
- L’interprétation d’un programme de musique de chambre, d’une durée de 10 minutes
- La direction d’un ensemble vocal, comprenant des œuvres dont la durée totale n’excède pas 20 minutes.
 
Critères d’évaluation :
 
- Qualités d’exécution (respect du texte)
- Qualités musicales (son) 
- Qualités d’interprétation (style, maturité, intérêt) 
- Maîtrise des éléments de technique vocale
- Maîtrise des éléments de technique instrumentale
- Maîtrise des éléments de direction d’ensembles vocaux
 
Composition du jury :
 
Le jury de cette épreuve terminale est nommé par le directeur de l’établissement et comporte au moins :
- Le directeur de l’IESM ou son représentant, Président
- Un enseignant d’un autre établissement d’enseignement supérieur ou titulaire du diplôme d’Etat de professeur de musique ou du certificat d’aptitude aux fonctions de professeur de musique ou appartenant aux cadres d’emplois des assistants territoriaux d’enseignement artistique ou des professeurs territoriaux d’enseignement artistique
- Un directeur ou directeur-adjoint d’un conservatoire classé par l’Etat
- Une personnalité qualifiée
Pour cette épreuve, le directeur peut faire appel à un ou plusieurs examinateur(s) spécialisé(s). Ils ont une voix consultative
 

DISCIPLINE DIRECTION D’ENSEMBLES INSTRUMENTAUX

 

- L’interprétation d’un programme musical d’une durée de 15 à 20 minutes, comprenant au moins une œuvre pour piano et une œuvre vocale

- L’interprétation d’un programme de musique de chambre, d’une durée de 10 minutes

- La direction d’un ensemble instrumental, comprenant des œuvres dont la durée totale n’excède pas 20 minutes.

 

Critères d’évaluation :
 
- Qualités d’exécution (respect du texte)
- Qualités musicales (son)
- Qualités d’interprétation (style, maturité, intérêt)
- Maîtrise des éléments de technique vocale
- Maîtrise des éléments de technique instrumentale
- Maîtrise des éléments de direction d’ensembles instrumentaux
 
Composition du jury :

 

Le jury de cette épreuve terminale est nommé par le directeur de l’établissement et comporte au moins :
- Le directeur de l’IESM ou son représentant, Président
- Un enseignant d’un autre établissement d’enseignement supérieur ou titulaire du diplôme d’Etat de professeur de musique ou du certificat d’aptitude aux fonctions de professeur de musique ou appartenant aux cadres d’emplois des assistants territoriaux d’enseignement artistique ou des professeurs territoriaux d’enseignement artistique
- Un directeur ou directeur-adjoint d’un conservatoire classé par l’Etat
- Une personnalité qualifiée
Pour cette épreuve, le directeur peut faire appel à un ou plusieurs examinateur(s) spécialisé(s). Ils ont une voix consultative

 

DISCIPLINE ACCOMPAGNEMENT, OPTION MUSIQUE (PIANO)

 

- L’interprétation d’un programme dans lequel le candidat est mis en situation d’accompagnement, d’une durée de 15 à 20 minutes

- L’interprétation d’un programme de musique d’ensemble, d’une durée de 20 minutes, dans lequel l’étudiant est mis en situation d’accompagnement pour au moins l’une des œuvres

- L’interprétation d’une pièce pour piano, d’une durée maximale de 10 minutes

 
Critères d’évaluation :
 
- Qualités d’exécution (respect du texte)
- Qualités musicales (son) 
- Qualités d’interprétation (style, maturité, intérêt) 
- Maîtrise des éléments de technique instrumentale
- Qualités d’accompagnement
 
Composition du jury :
 
Le jury de cette épreuve terminale est nommé par le directeur de l’établissement et comporte au moins :
- Le directeur de l’IESM ou son représentant, Président
- Un enseignant d’un autre établissement d’enseignement supérieur ou titulaire du diplôme d’Etat de professeur de musique ou du certificat d’aptitude aux fonctions de professeur de musique ou appartenant aux cadres d’emplois des assistants territoriaux d’enseignement artistique ou des professeurs territoriaux d’enseignement artistique
- Un directeur ou directeur-adjoint d’un conservatoire classé par l’Etat
- Une personnalité qualifiée
Pour cette épreuve, le directeur peut faire appel à un ou plusieurs examinateur(s) spécialisé(s). Ils ont une voix consultative
 

DISCIPLINE ACCOMPAGNEMENT, OPTION DANSE (PIANO OU PERCUSSIONS)

 
- L’interprétation d’un programme musical d’une durée de 15 à 20 minutes (piano ou percussions)
- L’interprétation d’un programme de musique de chambre, d’une durée de 10 minutes
- Une improvisation 
 
Critères d’évaluation :
 
- Qualités d’exécution (respect du texte)
- Qualités musicales (son) 
- Qualités d’interprétation (style, maturité, intérêt) 
- Maîtrise des éléments de technique instrumentale
- Créativité
 
Composition du jury :
 
Le jury de cette épreuve terminale est nommé par le directeur de l’établissement et comporte au moins :
- Le directeur de l’IESM ou son représentant, Président
- Un enseignant d’un autre établissement d’enseignement supérieur ou titulaire du diplôme d’Etat de professeur de musique ou du certificat d’aptitude aux fonctions de professeur de musique ou appartenant aux cadres d’emplois des assistants territoriaux d’enseignement artistique ou des professeurs territoriaux d’enseignement artistique
- Un directeur ou directeur-adjoint d’un conservatoire classé par l’Etat
- Une personnalité qualifiée
Pour cette épreuve, le directeur peut faire appel à un ou plusieurs examinateur(s) spécialisé(s). Ils ont une voix consultative

 

Cahier des charges de la mise en situation pédagogique

Le cahier des charges de l'épreuve pédagogique terminale comprend les trois éléments suivants :

       - La rédaction par l'étudiant de son projet pédagogique personnel (adressé au jury deux semaines avant la date de l'épreuve (coefficient 2)
       - Une mise en situation pédagogique comportant deux séquences de cours dirigés par l'étudiant (coefficient 5)
       - Un entretien avec le jury à l'appui du projet pédagogique personnel de l'étudiant (coefficient 2)

A. LE PROJET PEDAGOGIQUE PERSONNEL (Coefficient 2)


Ce projet doit traduire de façon synthétique la capacité de l’étudiant à structurer et organiser un projet pédagogique dans le cadre des cycles de l’enseignement initial de la musique, sa capacité à situer les missions d’un diplômé au sein de ce projet, et son aptitude à exercer les missions d’un diplômé d’Etat de professeur de musique au sein des établissements d’enseignement artistique de service public.

Critères d’évaluation :
Présentation du document :
       - Présence de l'ensemble des éléments du cahier des charges
       - Qualités de présentation formelle et d'expression écrite
       - Capacité à structurer un dossier pédagogique sur les trois cycles de l'enseignement artistique initial :

Adéquation du projet avec les schémas et cursus définis par l'Etat
       - Description des objectifs de cycles et du référentiel de compétence par discipline
       - Descriptif de la nature des activités constitutives de chacun des cycles, place consacrée aux démarches d'invention des élèves, à la dimension inter-artistique
       - Elaboration d'un répertoire adapté à l'évolution de l'élève
       - Identification et innovation dans les modalités d'évaluation
       - Place consacrée aux pratiques collectives et aux différentes formes de sociabilité musicale
       - Intégration de la formation et de la culture musicale dans votre projet
       - Contribution de votre projet au développement progressif de l'autonomie de l'élève
       - Contribution du projet à l'action culturelle, à la diffusion, au rayonnement de l'établissement
       - Contribution du projet aux actions éducatives. Il est lié notamment envers le milieu scolaire, les pratiques en amateur et les publics dits "empêchés"
       - Travail témoignant d'une recherche d'une réflexion, et d'une proposition pédagogique personnelle

 

B. SEQUENCES DE COURS (coefficient 5)


Discipline Enseignement instrumental ou vocal

Domaine des musiques classiques à contemporaines

L’étudiant dispense deux cours de natures différentes, s’adressant à des élèves de niveaux différents, du 1er cycle au 3ème cycle. L’étudiant doit inscrire le déroulement de chacune des deux séances d’enseignement dans l’évolution globale des élèves qu’il suit depuis 4 semaines a minima. L’une de ces séances au moins comporte une dimension collective (pédagogie de groupe, ou musique de chambre, ou cours d’ensemble, etc…). C’est dans ce contexte qu’il rédige une fiche de synthèse pédagogique présentant les élèves, le travail effectué avec eux en amont et les objectifs généraux qu’il s’est fixés pour la séance à l’attention des membres du jury, et leur présente oralement les objectifs de cours s’inscrivant dans ce cadre.
Durée : 30 minutes pour le cours individuel, 45 minutes pour le cours en dimension collective.

Domaines des musiques actuelles amplifiées, du jazz, des musiques traditionnelles, des musiques anciennes

L’étudiant dispense deux cours de natures différentes. Le premier doit s’inscrire dans une forme de pratique collective de type « atelier ».

Cette séance doit contenir des éléments théoriques. Le deuxième cours peut, suivant la structure d’accueil et la spécificité du conseiller pédagogique, s’orienter soit vers un nouveau cours de type atelier (justifié par un niveau clairement différent du premier) soit avoir trait à des notions de type théoriques (cours de FM spécifique, culture musicale), ou instrumental (cours individuel ou en pédagogie de groupe), ou vocal. C’est dans ce contexte qu’il rédige une fiche de synthèse pédagogique présentant les élèves, le travail effectué avec eux en amont et les objectifs généraux qu’il s’est fixés pour la séance à l’attention des membres du jury, et leur présente oralement les objectifs de cours s’inscrivant dans ce cadre.

Durée : 45 minutes pour le cours en configuration « atelier », 30 minutes pour le second.

Discipline Formation musicale

L’étudiant dispense deux cours de natures différentes, s’adressant à des élèves de niveaux différents, du 1er cycle au 3ème cycle. L’étudiant doit inscrire le déroulement de chacune des deux séances d’enseignement dans l’évolution globale des élèves qu’il suit depuis 4 semaines a minima. La première séance, d’une durée de 45 minutes, comprend nécessairement :

une séquence portant sur la pratique vocale au cours de laquelle l’étudiant est mis en situation de diriger le groupe d’élèves,
une séquence portant sur la dimension « culture musicale » du cours de formation musicale (histoire, contexte, esthétique)
La seconde séance, d’une durée de 30 minutes, porte sur les aspects relatifs aux éléments théoriques. C’est dans ce contexte que l’étudiant rédige une fiche de synthèse pédagogique présentant les élèves, le travail effectué avec eux en amont et les objectifs généraux qu’il s’est fixés pour la séance à l’attention des membres du jury, et leur présente oralement les objectifs de cours s’inscrivant dans ce cadre.

Discipline Accompagnement
Option musique

L’étudiant dispense deux cours de natures différentes, s’adressant à des élèves de niveaux différents, du 1er cycle au 3ème cycle. L’étudiant doit inscrire le déroulement de chacune des deux séances d’enseignement dans l’évolution globale des élèves qu’il suit depuis 4 semaines a minima.

La première séance, d’une durée de 45 minutes, s’articule autour de l’accompagnement d’une œuvre ou d’un extrait d’œuvre instrumental ou vocal dont le travail a été initié durant le stage. L’étudiant est amené à faire travailler l’élève sur les aspects musicaux, interprétatifs et esthétiques de l’œuvre. C’est dans ce contexte qu’il rédige une fiche de synthèse pédagogique présentant les élèves, le travail effectué avec eux en amont et les objectifs généraux qu’il s’est fixés pour la séance à l’attention des membres du jury, et leur présente oralement les objectifs de cours s’inscrivant dans ce cadre.
La seconde séance, d’une durée de 30 minutes, s’articule autour d’une œuvre instrumentale ou vocale non abordée durant le stage, et communiquée à l’étudiant et à l’élève associé le jour l’épreuve. Cette séance de type « 1er cours » doit mettre en évidence les qualités de déchiffrage et de culture de l’étudiant. Au cours de cette séance, le candidat est amené à faire travailler l’élève sur l’interprétation de l’extrait choisi, et à le renseigner sur son contexte musical, historique, esthétique.

Option danse (piano ou percussions)

L’épreuve porte sur la ou les disciplines (classique, contemporain, jazz) abordée(s) pendant le stage.

La première séance, d’une durée de 45 minutes, comprend deux phases :
La réalisation, au gré du candidat, d’un accompagnement des exercices et enchainements proposés par le conseiller pédagogique à un ou plusieurs élèves.
L’accompagnement, avec partition, d’une chorégraphie ou d’un enchainement abordé durant le stage.
Lors de la seconde séance, d’une durée de 30 minutes maximum, le conseiller pédagogique enseigne à un élève ou groupe d’élèves danseur(s) un enchainement chorégraphique d’une minute environ. Cet enchainement comporte au moins trois séquences. Sitôt assimilée, chaque séquence est interprétée par l’élève ou le groupe d’élèves, et fait l’objet d’un accompagnement improvisé par l’étudiant. L’étudiant accompagne ensuite dans son intégralité l’enchainement chorégraphique interprété par l’élève ou le groupe d’élèves danseur(s). Enfin, l’étudiant fait part au jury de ses observations relatives au déroulement de cette séance.

Discipline Direction d’ensembles vocaux


L’étudiant dispense deux cours : le premier à un chœur d’adultes (niveau confirmé), et le second à un chœur dépendant d’un cursus voix pour enfants ou assimilé. La première séance, d’une durée de 45 minutes, doit être envisagée avec un chœur mixte de 4 à 8 voix interprétant une œuvre issue du répertoire renaissance à contemporain. La seconde séance, d’une durée de 30 minutes, s’articule autour de la mémorisation d’une pièce a capella : le choix entre monodie et polyphonie est laissé à l’appréciation de l’étudiant. C’est dans ce contexte que l’étudiant rédige une fiche de synthèse pédagogique présentant les élèves, le travail effectué avec eux en amont et les objectifs généraux qu’il s’est fixés pour la séance à l’attention des membres du jury, et leur présente oralement les objectifs de cours s’inscrivant dans ce cadre.

Discipline Direction d’ensembles instrumentaux
 

L’étudiant dispense deux cours de natures différentes, s’adressant à des ensembles instrumentaux de niveaux différents. La première séance, d’une durée de 45 minutes, doit être envisagée avec un ensemble instrumental composé d’élèves en classes à horaires aménagés musique (CHAM). La seconde séance, d’une durée de 30 minutes, doit être envisagée avec un ensemble instrumental de type orchestre d’harmonie ou orchestre symphonique. C’est dans ce contexte que l’étudiant rédige une fiche de synthèse pédagogique présentant les élèves, le travail effectué avec eux en amont et les objectifs généraux qu’il s’est fixés pour la séance) à l’attention des membres du jury, et leur présente oralement les objectifs de cours s’inscrivant dans ce cadre.


Critères d’évaluation


L’évaluation de chacune des épreuves est réalisée au regard d’indicateurs explicites. Pour chacun des indicateurs, les membres du jury mesurent le degré d’acquisition des connaissances, compétences et aptitudes du candidat.

Présentation des cours et de leur contexte :
       - Clarté de la fiche de « synthèse pédagogique » présentant les élèves, leur parcours et leur évolution, le travail effectué avec eux en amont et les objectifs généraux des deux séquences d’enseignement

       - Clarté de la présentation orale et pertinence des objectifs de cours


Communication et relation :
       - Communication, qualités relationnelles, capacités d’écoute et d’observation, dynamisme, aptitude à gérer un groupe d’élèves,
       - Adaptation du niveau de langage, clarté des consignes, Maîtrise du vocabulaire professionnel, technique et artistique, et aptitude à le transmettre
       - Capacité à stimuler la motivation de l’élève, à créer les conditions optimales pour l’apprentissage, à laisser place à la créativité et l’inventivité, à susciter le plaisir de jouer

La transmission pédagogique :
       - Mise en œuvre des objectifs fixés, Capacité à construire un diagnostic, Pertinence des solutions proposées et adéquation des méthodes de travail
       - Aptitude à structurer un cours, à hiérarchiser les priorités, à gérer le temps : Efficience et pertinence des interventions, Temps de parole/ expérimentation, Temps d’action/détente, Temps de travail de détail/globalité
       - Aptitude à prendre en charge un cours collectif, à gérer les interactions au sein du groupe
       - Capacité d’adaptabilité et de réactivité. Prise en compte du temps nécessaire aux élèves pour l’assimilation et l’appropriation dans leurs apprentissages
       - Prise en compte de l’autonomie de l’élève

La dimension artistique de l’enseignement :
       - Prise en compte du contexte historique, stylistique lié aux œuvres choisies, précision de l’analyse musicale
       - Capacité à construire une interprétation argumentée, à intégrer des apports culturels dans l’enseignement
       - Qualité des exemples musicaux et instrumentaux
       - Exigence musicale et technique
       - Prise en compte des aspects sensoriels et corporels (souplesse, respiration, posture, gestion de l’énergie). Liens établis entre la réalisation musicale, le geste instrumental et l’oreille


Critères d’évaluation spécifiques à certaines disciplines
Discipline formation musicale : connaissance de l’appareil phonatoire et de ses évolutions dans l’enfance et l’adolescence, capacités à repérer et à alerter sur des problèmes vocaux, capacité à proposer des solutions, posséder des éléments de technique vocale, utiliser des éléments de direction dans le cadre du cours, capacité à prendre en compte les difficultés de perception ou de lecture des élèves.
Discipline direction d’ensembles vocaux : fidélité de restitution de l’intention musicale par l’exemple vocal ou instrumental, qualité de l’exemple vocal (précision, justesse, timbre), connaissance de notions élémentaires en matière de pédagogie et de psychologie des groupes, capacité à mobiliser le groupe.
Discipline direction d’ensembles instrumentaux : connaissance de notions élémentaires en matière de pédagogie et de psychologie des groupes, capacité à mobiliser le groupe

C. L’ENTRETIEN AVEC LE JURY


Cet entretien porte essentiellement sur les deux séances d’enseignement réalisées et la didactique de la discipline en prenant appui sur le projet pédagogique personnel rédigé par l’étudiant. Il permet de vérifier la capacité de l’étudiant à analyser et mettre en perspective critique sa pratique pédagogique. Le jury peut également orienter le débat vers des questions d’ordre général lui permettant de mieux cerner la personnalité pédagogique et artistique du candidat (son investissement professionnel, son ouverture d’esprit, ses capacités d’adaptation et d’évolution, son aptitude à travailler en équipe, sa connaissance des répertoires et sa culture musicale, son ouverture à d’autres arts, sa représentation de la mission d’enseignant au sein d’un établissement inscrit dans un territoire, etc…). Durée : 30 minutes

Critères d’évaluation

 

Retour d’expérience sur les mises en situation :
       - Capacité à analyser et mettre en perspective critique sa pratique pédagogique, à justifier et argumenter son positionnement et ses propositions
       - Cohérence et clarté du discours, aisance dans la communication


Connaissance du contexte professionnel :
       - Connaissance des méthodes et répertoires, de leur exploitation pédagogique, et de l’organisation des cursus par cycles
       - Aptitude à s’auto-évaluer, capacité d’adaptation et d’évolution, ouverture d’esprit, démarches et recherches personnelles
       - Aptitude à intégrer une équipe pédagogique
       - Savoir identifier les caractéristiques de l’établissement dans lequel a été réalisée la mise en situation
       - Capacité à situer sa mission d’enseignant au sein d’un établissement inscrit dans un territoire, à faire rayonner sa classe

Composition du jury :

Le jury de cette épreuve terminale est nommé par le directeur de l’établissement et comporte au moins :

       - Le directeur de l’IESM ou son représentant, Président
       - Un directeur ou directeur-adjoint d’un conservatoire classé par l’Etat
     - Un enseignant titulaire du diplôme d’Etat de professeur de musique ou du certificat d’aptitude aux fonctions de professeur de musique ou appartenant aux cadres d’emplois des assistants territoriaux d’enseignement artistique ou des professeurs territoriaux d’enseignement artistique, dans la spécialité musique
     - Pour cette épreuve, le directeur peut faire appel à un ou plusieurs examinateur(s) spécialisé(s). Le ou les examinateur(s) spécialisé(s) peuvent évaluer l’étudiant et assister aux délibérations du jury. Ils ont une voix consultative.

 

 

Cahier des charge du projet artistique à vocation pédagogique

La mise en œuvre du projet artistique à vocation pédagogique s’articule en quatre phases :

       1 - Transmission du pré-projet à l’équipe pédagogique de l’IESM. Validation par la direction de l’IESM.
       2 - Remise du carnet de bord à la direction de l’IESM au plus tard 3 semaines avant la date de réalisation du projet.
       3 - Réalisation du projet sous la forme d’un spectacle artistique et pédagogique public d’une durée de 45 minutes minimum à 55 minutes maximum
       4 - Entretien avec les membres du jury d’une durée d’environ 15 minutes lors duquel l’étudiant fait un commentaire sur les choix ayant orienté son projet et son programme, ainsi qu’un bilan critique de son interprétation. Le cas échéant, le jury peut lui poser des questions.


Ce projet comprend nécessairement les éléments suivants :
       - Etre en situation de diriger un groupe d’élèves : ensemble instrumental et/ou vocal
       - Avoir réalisé des arrangements de partitions à destination des élèves (pour les étudiants du domaine des musiques classiques)
       - Etre autonome sur la gestion du son et des outils de réalisation d’un concert MAA (scores, enregistrements de séquences…)
       - S’impliquer musicalement lors du spectacle en accompagnant ou en renforçant un groupe d’élèves

Critères d’évaluation :
L’évaluation comprend trois rubriques :
       1 - Dimension organisationnelle
       2 - Dimension artistique du spectacle
       3 - Entretien avec le jury portant sur les conditions d’émergence et de mise en œuvre du projet

 

Dimension organisationnelle (coefficient 2)
L’évaluation est réalisée par l’enseignant responsable du module et la direction de l’IESM à l’appui du carnet de bord remis par l’étudiant.
Capacité à concevoir un projet dans une organisation planifiée, respect des échéances fixées, Capacité à coordonner les différents acteurs et partenaires, Relations établies avec la structure d‘accueil, Modalités de communication réalisée (affiches, planning, programme), Précision des démarches administratives relatées : mise à disposition de la salle, convention éventuelle, assurances, SACEM, décharges parentales pour les élèves, suivi des conventionnements, Comportement de l’étudiant avec les partenaires techniques et administratifs : (compréhension des rôles de chacun, convivialité, gestion des tensions…)

Dimension artistique du spectacle (coefficient 5)
L’évaluation du spectacle est réalisée par le jury.
Adéquation entre le projet défini et le spectacle présenté, Intérêt artistique sur les plans esthétique, musical et pluridisciplinaire, Soin apporté à la mise en scène, à l’enchainement des séquences, Mise en valeur d’un intérêt culturel pour le public, Optimisation des aspects techniques sur le plan artistique : équilibre entre la logistique technique demandée, disponible et ses déclinaisons dans le spectacle en termes de pertinence, cohérence (ex beaucoup d’effets lumière qui n’apportent rien au spectacle, disproportion entre objectifs du spectacle et moyens techniques) Respect du cahier des charges, (éléments fixes et éléments au choix, nombre de participants, durée du spectacle…), Qualité des arrangements-orchestrations réalisés, Qualité de la direction musicale des ensembles, Implication artistique durant le spectacle

Entretien avec le jury portant sur les conditions d’émergence et de mise en œuvre du projet (coefficient 2)
       - Pédagogiquement : ce qui a été mis en œuvre pour susciter l’intérêt pédagogique pour les élèves : cet aspect peut être explicité dans le cadre du rapport écrit sur la réalisation artistique et pédagogique (cahier des charges)
       - Pédagogie de projet : adéquation entre le projet réalisé et les moyens mobilisés (y compris en termes pédagogiques et à l’égard des élèves participants)
       - Qualité et exhaustivité des différents documents présentés (arrangements, consignes aux élèves, documents favorisant la connaissance des courants et styles joués…)
       - Retour sur le spectacle : diagnostic
       - Scénarios pédagogiques élaborés
       - Analyse critique des moyens pédagogiques mis en place pour la réalisation artistique
       - Historique, supports d’information donnés aux élèves, contextualisation, qualités d’écriture des arrangements (formel), supports bibliographiques et discographiques
Capacités de recul, d’évaluation et d’objectivité

 

 Composition du jury :

Le jury de cette épreuve terminale est nommé par le directeur de l’établissement et comporte au moins :
       - Le directeur de l’IESM ou son représentant, Président
       - Une personnalité qualifiée, désignée par le directeur

 Pour cette épreuve, le directeur peut faire appel à un ou plusieurs examinateur(s) spécialisé(s). Ils ont une voix consultative.

 

Cahier des charges du mémoire professionnel de recherche documentaire

Rédaction d’un mémoire professionnel de recherche documentaire, de 10000 à 12000 mots (hors annexes et bibliographie), aux normes universitaires APA, portant sur les gestes du métier de professeur de musique dans les perspectives pédagogiques, et/ou didactiques, et/ou sociologiques, et/ou psychologiques.

La soutenance est d’une durée de 30 minutes et s’organise comme suit :

       - Exposé par l’étudiant d’une durée de 10 minutes maximum, pouvant s’appuyer sur un diaporama
       - Echange avec le jury, d’une durée de 20 minutes


Critères d’évaluation :

Critères d’évaluation du mémoire (coefficient 5) :

       - Qualité de rédaction (style et syntaxe) dans le respect des normes universitaires

       - Pertinence de la recherche (problématique, hypothèses et méthodologie) et des apports (résultats, analyse et discussion)

       - Pertinence de la conclusion et/ou des préconisations ; qualité de la présentation du mémoire.

Critères d’évaluation de la soutenance (coefficient 2)

       - Qualité de l’expression orale (maîtrise de la langue)

       - Cohérence des propos en corrélation avec le travail du mémoire

       - Ouverture sur les perspectives professionnelles et de formation pour le professeur de musique

Composition du jury :

Le jury de cette épreuve terminale est nommé par le directeur de l’établissement et comporte au moins :

       - Le directeur de l’IESM ou son représentant, Président
       - Un enseignant d’un autre établissement d’enseignement supérieur ou titulaire du diplôme d’Etat de professeur de musique ou du certificat d’aptitude aux fonctions de professeur de musique ou appartenant aux cadres d’emplois des assistants territoriaux d’enseignement artistique ou des professeurs territoriaux d’enseignement artistique
       - Un directeur ou directeur-adjoint d’un conservatoire classé par l’Etat
       - Une personnalité qualifiée
Pour cette épreuve, le directeur peut faire appel à un ou plusieurs examinateur(s) spécialisé(s). Ils ont une voix consultative.

Cahier des charges de l'entretien terminal

Critères d’évaluation :

       - Repérer les missions d’un établissement d’enseignement artistique
       - Repérer les fonctions d’un diplômé d’Etat
       - Connaissance et appropriation des orientations pédagogiques de l’Etat
       - Capacité à proposer un projet pédagogique s’inscrivant dans ces orientations
       - Connaissance et maîtrise des enjeux de l’enseignement supérieur

 

Composition du jury :
Le jury de cette épreuve terminale est nommé par le directeur de l’établissement et comporte au moins :
        - Le directeur de l’IESM ou son représentant, Président
       - Un enseignant d’un autre établissement d’enseignement supérieur ou titulaire du diplôme d’Etat de professeur de musique ou du certificat d’aptitude aux fonctions de professeur de musique ou appartenant aux cadres d’emplois des assistants territoriaux d’enseignement artistique ou des professeurs territoriaux d’enseignement artistique
       - Un directeur ou directeur-adjoint d’un conservatoire classé par l’Etat
       - Une personnalité qualifiée

Infos utiles et tarifs DE

Inscription

Ouverture des inscriptions sur le site internet : Lundi 4 décembre 2017

Les dossiers d’inscription peuvent être retirés auprès de l’administration de l’IESM, ou directement sur le site web de l’établissement: www.iesm.fr, pendant les périodes d’inscription définies chaque année. Aucune demande de dossier d’inscription ne sera reçue par téléphone, télécopie ou messagerie. En tout état de cause les dossiers complets devront parvenir impérativement à l’IESM dans les délais prévus et précisés dans les dossiers d’inscription et sur le site Internet. Tout dossier reçu hors délai sera rejeté. L’inscription au concours d’entrée implique la connaissance et le respect par le candidat du règlement intérieur de l’établissement accessible sur les sites internet et physique de l’établissement. Il contient notamment un certain nombre de règles relatives à l’inscription, la scolarité et le statut d’étudiant. Le candidat devra fournir un exemplaire original des partitions interprétées aux membres du jury. Les photocopies sont interdites.

Tarifs

Frais d'inscription au concours d'entrée : 85€ ( boursiers : 42,50€ )

Frais de scolarité :

Formation initiale : 500€ par année d'études

Pour plus de renseignements

Pôle pédagogique de l'IESM :

Téléphone : 04 42 60 43 40

Email : polepedagogique@iesm.fr

Annales

 

2017

▪  COMMENTAIRE D'ECOUTE  ▪ 

durée de l’épreuve : 2 heures

Commentaire d’écoute de trois œuvres différentes.
Pour chacune des œuvres le candidat bénéficie de deux écoutes.
1. JS Bach extrait du Magnificat
2. Grappelli/Petrucciani Little Peace in C for U
3. Britten extrait de la Sérénade pour ténor cordes et cor "Dirge"

Pour chacun des extraits, vous dégagerez le vocabulaire musical spécifique (structure, formation, système utilisé...) et construirez votre commentaire en proposant l'orientation de votre choix.
Des exemples musicaux (thème, schéma légendé...) pourront être intégrés dans vos fiches.
En guise de conclusion vous tenterez de situer l'extrait chronologiquement et de le rattacher à un compositeur sinon à une école, un mouvement musical.

 


 

▪  ANALYSES A LA TABLE  ▪ 

Durée de l’épreuve : 3 heures

 Pour cette épreuve le candidat choisira de composer sur l’un des sujets de son choix, parmi les deux proposés.


Sujet 1 :

Papainé - György Ligeti

Vous dégagerez les éléments de langage constitutifs de cette œuvre (forme, éléments thématiques, motiviques...) et construirez votre analyse autour de l'axe de votre choix.

Sujet 2 :

La flûte enchantée - Ouverture – W.A. Mozart

Vous dégagerez les éléments de langage constitutifs de cette œuvre (forme, éléments thématiques, motiviques...) et construirez votre analyse autour de l'axe de votre choix.

 


 

▪  COMMENTAIRE DE TEXTE  ▪ 

durée de l’épreuve 3 heures

Le candidat traitera l’un des sujets suivants.

Sujet 1 :

A propos de l’apprentissage coopératif, Alain Baudrit écrit :

« Ainsi, la particularité de l’apprentissage coopératif est surtout à trouver dans le fait que les élèves sont amenés à travailler étroitement ensemble, ceci dans la mesure où les groupes présentent un caractère hétérogène et parce qu’ils fonctionnent sur le principe de l’interdépendance. Dans de telles conditions, il y a de fortes chances pour que les élèves se soutiennent mutuellement, pour que des pratiques d’entraide apparaissent et se développent.

Baudrit, Alain. Apprentissage coopératif et entraide à l’école. Revue française de pédagogie. Volume 153 N°1, 2005. pp. 121-149.

Quels seraient les avantages et les inconvénients d’une telle approche dans l’enseignement instrumental et/ou vocal au sein des écoles de musique ?

Vous argumenterez votre propos à l’aide d’exemples pris dans des situations de cours.

Sujet 2 :

« La question de l’évaluation des élèves ne se réduit pas à pour ou contre les notes ou à une opposition artificielle et fausse entre bienveillance et exigence. Sur le terrain, des équipes mettent en place des alternatives à l’évaluation traditionnelle pour plus de justice et de justesse, pour une évaluation au service des apprentissages. »

"Evaluer le travail des élèves". Les cahiers pédagogiques, 18 janvier 2016.


Quelles pourraient être les formes ou modalités d’une évaluation plus efficace dans l’enseignement de la musique au conservatoire ? Vous étayerez vos réponses à partir d’exemples précis.

2016

 ▪  COMMENTAIRE D'ECOUTE  ▪ 

Durée de l’épreuve : 2 heures

détail à venir


▪  ANALYSES A LA TABLE  ▪ 

Durée de l’épreuve : 3 heures

Pour cette épreuve le candidat choisira de composer sur l’un des sujets de son choix, parmi les deux proposés.

Durée de l’épreuve : 3 heures – coefficient 1

Pour cette épreuve le candidat choisira de composer sur l’un des sujets de son choix, parmi les deux proposés.

Sujet 1 :

·       Hymn to St. Cecilia (extrait) Benjamin Britten

Vous dégagerez les éléments de langage constitutifs de cette oeuvre (forme, éléments thématiques, motiviques...) et construirez votre analyse autour de l'axe de votre choix.

Sujet 2 :

·       4ème symphonie de Tchaikovski 2ème mouvement


Vous dégagerez les éléments de langage constitutifs de cette oeuvre (forme, éléments thématiques, motiviques...) et construirez votre analyse autour de l'axe de votre choix.
 

▪  COMMENTAIRE DE TEXTE  ▪ 

Durée de l’épreuve 3 heures
 
Le candidat traitera l’un des sujets suivants.

Sujet 1 :

André Giordan explique dans « (Re)construire les connaissances », entretien accordé à la revue Sciences Humaines, qu’on repère trois grandes traditions en matière de modèles sur l’apprendre. La première tradition est « comme une simple mécanique d’enregistrement », et reste « souvent la pratique pédagogique dominante ». « La deuxième repose sur un entrainement promu au rang de principe […] La troisième est une pédagogie dite "de la construction". Elle par des besoins spontanés et des intérêts "naturels" des individus ». C’est cette même pédagogie que décrit J.-J. Rousseau dans L’Emile ou De l’éducation publié en 1762.

Questions :

·       Quelle serait, selon vous, la meilleure pédagogie pour apprendre la musique ?

·       Quelle pédagogie développez-vous dans vos cours ?

Vos réponses s’appuieront sur des exemples concrets pris dans vos cours ou ceux que vous avez vécus.

Sujet 2 :

Des études récentes ont montré en s’appuyant sur de nombreuses enquêtes que les "bons" élèves ont « des caractéristiques communes dans leur rapport au savoir et à l’école, quelle que soit leur origine sociale. [Ils] donnent du sens aux apprentissages scolaires et ne renvoient pas à plus tard l’intérêt de l’école ».

Questions :

·       Pensez-vous qu’il en soit de même avec les "bons" élèves musiciens ?

·       Quel sens peut avoir un apprentissage musical ou l’école de musique pour un élève d’aujourd’hui ?

Vos réponses s’appuieront sur des exemples concrets pris dans vos cours ou ceux que vous avez pu observer.

 

2015

▪  COMMENTAIRE D'ECOUTE  ▪

durée de l’épreuve : 2 heures


4 Extraits d’oeuvres 

1. 1er mvt quatuor en Mib M Op 33 de Haydn
2. Friendly fire Erik Truffaz extrait de l'album Bending new corners
3. Allegro de la Symphonie 10 Shostakovich
4. Lamento per la morte di Pasolini Quatuor Marini

« Pour chacun des extraits vous dégagerez le vocabulaire musical spécifique – structure, formation, système utilisé…- et construirez votre commentaire en proposant l’orientation de votre choix. Des exemples musicaux – thème, schéma légendé, séquences rythmiques… - pourront être intégrés dans vos fiches. En guise de conclusion, vous tenterez de situer l’extrait chronologiquement et de le rattacher à un compositeur sinon à une école, un mouvement musical. »


▪  ANALYSES A LA TABLE  ▪

Durée de l’épreuve : 4 heures


-       Sujet A :

  • Nuages extrait des « nocturnes » Claude Debussy
  • Nocturne Op 15 n°1 Frédéric Chopin
« Après avoir dégagé les éléments de langage constitutifs de chacun des extraits – forme, plan tonal, thèmes, motifs… - vous mettrez en regard ces deux pièces autour de l’axe de vote choix. »

-       Sujet B :

  • «  Les pastourelles »  extrait de l’enfant et les sortilèges de Maurice Ravel
  • Walking on the moon de The Police
« Après avoir dégagé les éléments de langage constitutifs de chacun des extraits – forme, plan tonal, thèmes, motifs…- vous mettrez en regard ces deux pièces autour de l’axe de votre choix. »


▪  COMMENTAIRE DE TEXTE  ▪

durée de l’épreuve 2 heures


Le candidat traitera l’un des sujets suivants :

Sujet 1 :

John Dewey (1859-1962, philosophe et pédagogue américain) avait lancé une formule devenue célèbre : «  Toute leçon doit être une réponse ». Peu après, pour Edouard Claparède (1873-1940, biologiste et psychologue suisse) ce n’est pas l’intelligence qui est au service des connaissances mais les connaissances au service de l’intelligence : « L’intelligence est la faculté de résoudre les problèmes ».

Selon cette nouvelle perspective, voici comment les choses se passent : tout être humain poursuit des objectifs dans la vie (motivés par des besoins ou des désirs). Mais sur la route, il rencontre des obstacles. C’est précisément cette faculté appelée intelligence qui se met alors en branle pour permettre de surmonter ces obstacles. Mais cette intelligence ne peut s’exercer à vide : elle doit pour cela faire appel à des connaissances. De deux choses l’une : ou ces connaissances sont déjà acquises et toute stratégie consistera à aller puiser dans la mémoire, dans l’expérience, la bonne règle à appliquer – ce qui n’est déjà pas évident, parce que nous avons une multitude de savoirs que nous ne pensons pas toujours à utiliser ; ou, si la connaissance nécessaire fait défaut, il lui faudra la découvrir et parfois même la construire de toutes pièces. (Fournier, 2001, 159-160)

Fournier, Jean-Yves (2001). Intelligence et apprentissage. Éduquer et Former. Auxerre, Sciences Humaines, p. 157-164.

1re question : Partagez-vous ou ne partagez-vous pas les conceptions de J. Dewey et E. Claparède ? Explicitez pourquoi en prenant des exemples dans l’enseignement musical.

2e question : Pensez-vous que l’apprenti musicien possède des connaissances qui lui permettent d’apprendre la pratique instrumentale et/ou vocale ? Si oui, donnez un exemple précis en expliquant vous lui feriez découvrir ou construire cette connaissance musicale ; si non, quelles seraient les raisons de son ignorance ?

Sujet 2 :

Jean-Jacques Rousseau écrivait dans le Livre III d’Émile ou de l’éducation (1762) : « Premièrement, songez bien que c’est rarement à vous de lui proposer ce qu’il doit apprendre ; c’est à lui de le désirer, de le chercher, de le trouver ; à vous de le mettre à sa portée, de faire naître adroitement ce désir et de lui fournir les moyens de le satisfaire. Il suit de là que vos questions doivent être peu fréquentes, mais bien choisies ; et que, comme il aura beaucoup plus à vous faire que vous à lui, vous serez toujours moins à découvert, et plus souvent dans le cas de lui dire : En quoi ce que vous me demandez est-il utile à savoir ? ». (Rousseau, 2009, 231)

Rousseau, Jean-Jacques (1762/2009). Émile ou de l’éducation. Paris, Garnier Flammarion.

1re question : Pensez-vous que l’enseignement instrumental actuel respecte cette remarque de Rousseau ? Explicitez votre réponse à partir d’exemples concrets pris dans votre expérience d’élève, d’étudiant musicien ou de professeur de musique.

2e question : Que devriez-vous faire en tant que professeur de musique pour mettre en application cette vision rousseauiste ? Donnez un ou deux exemples précis dans l’enseignement instrumental ou vocal.

2014

▪  COMMENTAIRE D'ECOUTE  ▪

durée de l’épreuve : 2 heures


Commentaire d'écoute sans partition ( 30 minutes par œuvre avec 3 écoutes successives pour chacune des œuvres, durée 2 heures )

Pour chacune des œuvres, vous distinguerez:

• La structure et la forme
• Le plan tonal général
• Une analyse des thèmes
• La composition de l'œuvre, la démarche créatrice propre à ceux-ci
• L'œuvre dans son contexte historique,
• L'instrumentation
• Les caractéristiques stylistiques de l'œuvre, identifier le compositeur
• L'œuvre dans son contexte historique, esthétique, culturel, les correspondances éventuelles avec d'autres formes d'art

En outre, vous veillerez à étayer cette analyse par les paramètres d'espace, de temps et de couleurs propre à l'œuvre et en utilisant les outils suivants (liste non exhaustive) :

• Organisation spatiale, organisation rythmique
• Relation entre le texte et la musique
• Instrumentation / nouvelles technologies
• Langage (tonalité, modalité, atonalité)
• Timbres

 

▪  ANALYSES À LA TABLE  ▪

Durée de l’épreuve : 4 heures


Les 2 oeuvres sont diffusées 3 fois.
Vous disposez de la partition de chacune des 2 oeuvres.
A la lecture des deux textes proposés et après écoute d'un enregistrement de leurs interprétations, vous vous attacherez à en dégager les principes d'une analyse comparative.
Cette analyse comparée portera sur la structure formelle de ces deux textes comme sur les éléments significatifs constitutifs du langage qui les caractérise et leurs principes de développement, entrant dans chacun des processus compositionnels. 

Puis, au delà des langages et de l'esthétique du temps dans laquelle ces deux textes s'inscrivent, vous tenterez, par le choix d'exemple précis illustrant vos propos, de définir la pertinence de ces éléments significatifs, permettant en regard, de considérer analogies et différences et d'apprécier ainsi -de votre point de vue -ce qui pourrait relever d'une démarche ou attitude compositionnelle voisine

 

▪  COMMENTAIRE DE TEXTE  ▪

durée de l’épreuve 2 heures


ROMPRE L’ISOLEMENT DE L’ENSEIGNANT ET DES INSTITUTIONS

Le formateur a aussi besoin d’informations, de documents, de critiques sur le monde dans lequel auront à s’exprimer ceux qui reçoivent une formation musicale Pour être partie prenante des évolutions en cours, la pédagogie musicale doit aussi établie, de manière concrète des liens avec des domaines de connaissances extérieurs à la musique elle-même. Elargir le champ de la pratique pédagogique D’abord et à l’évidence, tout ce qui concerne le geste, le corps, le mouvement doit inévitablement être au premier plan des préoccupations des pédagogues. La danse en outre, qu’elle soit « classique » ou « contemporaine » doit cesser d’être une discipline à part, que l’on tolère aux côtés des matières instrumentales. La danse est plus que toute autre directement concernée par ces préoccupations. Actuellement, dans beaucoup d’écoles de musique, les futurs danseurs (au même titre que les futurs instrumentistes) doivent passer par une ou deux années de formation musicales. On considère donc que les bases sont nécessaires avant d’aborder la danse : mais n’est-ce pas le contraire, ou les deux à la fois ? Le futur musicien devrait aborder, commencer par l’expression corporelle, vivre la musique dans son corps dès son entrée à l’école de musique. Par ailleurs, chacun sait et a pu constater que les pédagogues en musique sont très souvent dépourvus de formation… pédagogique. Ainsi une action donc l’ambition est de donner plus d’efficacité et de « contemporanéité » à l’ensemble de l’appareil d’enseignement musical devra obligatoirement passer par une véritable formation pédagogique. Ceux-ci devraient pouvoir mieux appréhender différentes connaissances issues des sciences humaines et sociales (concepts de pédagogie fondamentale, d’action culturelle, de développement psychologique de l’enfant, etc…). Enfin il n’est plus possible à notre époque qu’un musicien pédagogue continue d’ignorer l’apport incontestable des disciplines scientifiques au développement de la musique. On peut le regretter ou s’en féliciter, on doit rappeler qu’elles sont autant porteuses de blocages que de possibilités inédites et riches de création. Il n’empêche que les nouvelles technologies, l’esprit et même l’idéologie techniciens et technologiques marquent maintenant toutes les productions musicales. L’informatique, l’audiovisuel, les statistiques, la physiologie, la phoniatrie, l’acoustique, les mathématiques… deviennent plus que jamais des éléments constitutifs de la pratique, de l’analyse ou de l’apprentissage de la musique et de la danse. Il s’agit dont de permettre une mise en commun et une mise à disposition sous des formes de pratiques de connaissances multiples. Beaucoup insistent pour que l’on prenne en compte ces domaines dans leur ensemble, en évitant soigneusement l’émergence de nouveaux spécialistes valorisant à l’excès telle préoccupation, certes justifiées mais au détriment de la nécessaire pluridisciplinarité qui, seule, permettra de dépasser la déviation scientiste sans cesse présente dans nos sociétés occidentales marquées par le positivisme. C’est donc ces confrontations, des échanges larges d’expériences diverses que réclament des enseignants de toutes origines, montrant ainsi que si les objectifs respectifs et les questions concrètes à résoudre restent spécifiques, l’ensemble de ces problèmes sont communs à tous les enseignants.

Rompre l’isolement. Un des objectifs essentiels est de briser les isolements : isolement de l’enseignant dans sa pratique, isolement des institutions les unes par rapport aux autres.

  1. L’enseignant ne peut tout savoir et il doit enseigner en fonction de sa propre identité, de sa propre passion de la musique. Cela est possible dans le cadre d’une équipe pédagogique bien conçue et cohérente. Les élèves ne circulent pas assez d’une personne à l’autre. Ils apprendraient que chaque démarche peut aller très loin dans sa spécialité si elle n’est pas exclusive. La relativité est inscrite dans la culture du XXe siècle, la musique ne peut plus faire bande à part. L’enseignant pourrait aussi, dans cette équipe, s’appuyer sur des personnes qui ont spécialement réfléchi aux moyens d’évaluer une action : la dialectique du « chemin parcouru », permettant de « se propulser ailleurs », remplacerait l’intuition globale, souvent mal explicitée, des objectifs et des difficultés de son enseignement et lui donnerait les moyens de l’analyser.
  2. L’équipe pédagogique devrait aller de pair avec l’équipe d’institutions. Enseignement général, écoles de musiques, associations non seulement ne se prêtent pas main forte mais entrent souvent dans une rivalité néfaste. Des efforts existent : des textes régissent maintenant la collaboration entre le ministère de l’Education et de celui de la Culture en matière d’enseignement musical. Cela se concrétise en particulier par la mise en place des Centres de Formation de Musiciens Intervenant à l’Ecole. Mais il faudrait s’engager encore plus loin, vers des structures mobiles et attentives aux mutations de la société. Des programmes et des organisations partout identiques ne sont pas indispensables. Des réponses multiformes doivent être données à des demandes nouvelles.
Les fonctions de professeur-animateur, de coordinateur, aux côtés des « spécialistes », dont le caractère indispensables n’est pas nié ici, deviennent des fonctions essentielles à la vie d’une « société musicale ». Ils ont pour tâche d’imaginer le fonctionnement musical d’un lieu, en mettant en relation tous ses acteurs, toutes ses possibilités, avec une compétence pluridisciplinaire, pluri-institutionnelle, dans une activité multirisque ! La dynamique dans laquelle il convient de se situer pourrait être la suivante : rendre l’apprentissage musical, dans ses contenus et ses méthodes, accessible à tous ; rendre les enseignants « réguliers » et « séculiers » complémentaires et non plus antagonistes ; dépasser définitivement les oppositions institutionnelles, principalement en créant les lieux de travail et d’échange, en élaborant et réalisant des projets communs. C’est pour beaucoup de pédagogues, la condition pour que l’on ne sanctionne plus les problèmes d’enseignement musical seulement en termes de moyens financiers (toujours insuffisants par définition !) mais bien en imaginant des contenus qui tiendraient compte de la réalité et ainsi d’élaborer des outils plus efficaces, dans le cadre d’une pédagogie inscrite dans le réel. Cette réflexion doit donc se prolonger aussi sur d’autres terrains que celui de la pédagogie. Le formateur est un médiateur qui est placé à la croisée de nombreux chemins. Conscient de cette situation il pourra formuler un enseignement en phase avec la vie artistique, elle-même inscrite comme partie prenante d’un véritable projet de société.

l / Comment comprenez vous ce texte de Marie-Madeleine KRYNEN ?

Vous direz selon vous. ce qui vous parait au cœur des préoccupations de l'auteur notamment en ce qui concerne la pratique pédagogique (30 lignes à 40 lignes). 

2/ Ce texte extrait de la revue n° 1 de « l'Institut de Pédagogie Musicale» intitulé « Quel enseignement musical pour demain» a été écrit en 1985 à l'occasion du 1 er colloque International de Pédagogie Musical. Les premiers Cefedem ayant été créé dans les années 90. vous direz dans un 5 premier temps comment vous concevez l'importance des formations pédagogiques dans la vie des artistes pédagogues ainsi que les mutations qui en découlent dans l'enseignement initial de la musique ou sein des conservatoires, enfin. dans un esprit généraliste, vous pourrez décrire les changements les plus significatifs dans5 /'apprentissage de la musique en France. N'hésitez pas à justifier votre point de vue par quelques exemples significatifs (20 à 30 lignes).

2013

▪  COMMENTAIRE DE TEXTE  ▪

durée de l’épreuve 2 heures


S'il me fallait choisir entre intuition et science musicale, je n'hésiterais pas une seconde : je choisirais l'intuition. Dieu sait pourtant l'importance que j'accorde à la compréhension du texte et à la structuration des choix interprétatifs! Il n'empêche, toute démarche interprétative part de l'affectif pour aboutir à l'affectif. C'est l'intuition qui met l'interprète sur la voie de l'évidence, c'est elle qui lui confirme qu'il l'a rencontrée. D'une certaine façon, même la culture «apprise» a vocation à se transformer en culture intuitive. En cela, on peut dire que chaque expérience auditive nourrit l'intuition. Que l'on écoute un groupe de musicien yiddish, que l'on assiste à une fête tzigane ou que l'on regarde un reportage sur des joueurs de Balalaïka, on fait le plein d'images sonores remplies de références émotionnelles et culturelles. A l'interprète de savoir lire ces références et de trouver dans sa mémoire de quoi en exprimer les plus subtiles connotations. C'est à ce moment qu'il a besoin de toute son expérience de musicien et de sa culture théorique pour éviter les écueils d'une interprétation qui mettrait sur un même plan Schubert et musique de genre ( .... )

Xavier GAGNEPAIN
Extrait:« Du musicien en général ... au violoncelliste en particuliers», 2001

l / Comment comprenez vous ce texte de Xavier Gagnepain ? Vous direz selon vous, ce qui vous paraît au cœur des préoccupations de l'auteur (10 lignes à 20 lignes). 

2/ La prise de position de l'auteur en ce qui concerne l'interprétation vous paraît­elle plutôt :

- Plutôt utopique
- Plutôt inutile
- Plutôt dangereuse
- Plutôt intéressante
- Plutôt nécessaire
- Plutôt évidente

Choisissez le terme le plus voisin de votre opinion, et justifiez votre point de vue par quelques exemples significatifs (30 à 40 lignes).

 

 

* Sous réserve de renouvellement d’habilitation


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